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Je veux bien devenir gay pour toi
Tomayo, qui sent qu'il va regretter d'avoir écrit cette phrase



Paris Games Week 2010

On nous avait promis du rêve, du show, des jeux en avant-première, des stars et des babes. On nous avait promis un salon à l'américaine, bien au dessus de la concurrence. On nous avait promis un salon qui se placerait directement en première position, pour prendre la place de référence. Eh bien moi, j'avais promis à Raf qu'on ferait les cons dans le salon. Alors qui a tenu promesse ?

Rédigé par Fire Rafou et Frostis Advance
Rédacteurs sourds
05/11/2010

Le Paris Games Week, le début du commencement

Décidément, on s'en tape des salons en France, et plus particulièrement à Paris, qui s'offre encore un nouveau venu. On a la Japan Expo, le Festival du Jeu Vidéo, Micromania Game Show, et maintenant, le Paris Games Week. Mais avant de parler du salon proprement dit, revenons un peu sur les débuts de son actualité.

En effet, le salon a fait du bruit au début de l'été, bien avant son ouverture. Pour ceux qui ne le savent pas encore, le PGW (ce sera plus rapide à dire) est organisé par le SELL, le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs. En gros, le SELL représente au plan national les éditeurs de logiciels de loisirs, donc en clair, tout ce qui touche les logiciels grand public et les jeux vidéo, qui ne sont donc pas destinés au travail de bureau dans les entreprises. A l'heure d'aujourd'hui, le SELL représente pas moins de 32 entreprises, soit 95 % du chiffre d'affaires du secteur en France.
Et pas de la merde hein ! Dans les rangs, on compte Activision Blizzard, Capcom, Disney Interactive Studios, Electronic Arts, Konami, Microsoft France, Namco Bandai, Nintendo France, Sega, Sony France, Square Enix, Ubisoft et autres. En clair, la plupart des gros acteurs du marché.

Et c'est là que ça a coincé, puisque depuis quelques années, deux salons étaient en place : le Festival du Jeu Vidéo et le Micromania Games Show. Le premier organisé par la société Games Fed depuis 2006 et le second par l'enseigne de voleurs qui vend des jeux 10 ou 15€ plus cher que sur le net, et qui fêtait ses 10 ans cette année (le salon, pas l'enseigne).

Tout se passait bien, jusqu'au jour où le SELL a décidé de faire son propre salon, avec ses partenaires, aux mêmes dates que le MGS 2010. Et paf, pavé dans la mare avec des déclarations un peu choque et surtout Game Fed et le SELL qui n'étaient plus d'accord sur l'orientation du FJV. En effet, Game Fed voulait (et veut toujours) proposer un salon très axé hardcore gamer, avec des visiteurs s'intéressant clairement aux jeux vidéo, que ce soit les jeux eux-mêmes, ou la conception de ceux-ci (d'où la présence de nombreuses tables rondes). Le SELL lui, voulait élargir la cible, avec des choses plus familiales et du show à l'américaine.

La suite, on la connait tous. Le Festival du jeu Vidéo 2010 s'est tout de même déroulé début septembre, mais sans la présence des poids lourds. Bah oui, les Nintendo et compagnie étant partenaires du SELL, ils se sont donc tous concentrés sur le PGW, laissant le FJV sur le bord de la route. Le salon a tout de même fait un bon score, avec pas moins de 69 000 visiteurs.

Quant au MGS, qui aurait pu fêter dignement ses 10 ans, il s'est contenté du même menu que le PGW, au même endroit, mais seulement une journée (après le PGW) et sur invitation.

120 000 visiteurs selon le Syndicat, beaucoup moins selon les visiteurs

Je vais être franc et direct : que Micromania n'organise plus le plus grand salon de jeu vidéo en France, c'est un bien. Par contre, alors qu'on nous avait promis un truc de malade mental jamais vu, je dirais que le Paris Games Week est très loin de l'E3, de la GamesCom ou encore du Toyko Game Show.

A la lecture des communiqués de presse, j'avais presque espoir. Mais dès les premiers détails, il y a eu un truc qui a coincé : la superficie, de seulement 20 000 m². Et encore, comme en France on a des règles à respecter, il fallait savoir qu'en fait, seulement 10 000 m² était alloué aux stands. Le reste, c'était pour circuler, plus 2 000 m² pour la scène centrale. Et le SELL attendait 100 000 personnes sur 5 jours.
Pour comparer, l'E3 2010 c'était 67 000m² et 45 600 visiteurs, la GamesCom c'était 120 000m² et 254 000 visiteurs, quand au TGS, il a comblé les attentes de 207 647 personnes. Du coup, on peut se demander comment le SELL a calculé les visiteurs pour annoncer fièrement 120 000 visiteurs sur les 5 jours d'exploitation.

Mystère…


Moi je suis du côté de la police !

Les impressions de Fire Rafou

J'aime me rendre dans des salons de jeux. Déjà parce que la carte presse me donne un air important et aussi parce que c'est l'occasion de tester pleins de jeux, de voir les copains et d'être dans notre monde.
Pour faire simple, le Paris Games Week est le nouveau Micromania Game Show et si le SELL nous avait annoncé quelque chose de différent, moi je n'en ai rien vu. C'est un peu comme si l'afficheur s'était gouré, l'évènement est exactement le même. Perso j'aime bien alors je ne vais pas m'en plaindre, sauf pour quelques détails sur lesquels je reviendrais plus tard.

Les éditeurs ayant gardé leurs sous pour ce salon, ils étaient tous présents au rendez-vous avec leurs prochains jeux. La date du salon oblige, une bonne moitié des jeux sont déjà dispo dans le commerce, mais rien de tel qu'une manette en main pour se faire un avis définitif.

En parlant d'avis, étant donné que j'ai déjà testé la plupart des jeux du stand Nintendo (vous savez, quand je suis allé voir la 3DS), je n'avais pas grand chose à me mettre sous la dent. J'ai déjà parlé du prochain Donkey Kong, du prochain Zelda, Sonic aussi et même Epic Mickey. Ce qui fait qu'il restait des jeux DS, mais entre les RPG et les jeux d'enquêtes, c'est pas évident de se faire un rapide avis dans un salon.

Il reste alors trois jeux Wii : Goldeneye 007, NBA Jam et FlingSmash. Je suis gentil, je vous épargne The Lapins Crétins : Retour vers le Passé.

Parlons du premier, qui est une honte du FPS. A des années lumières d'un Call of Duty, Goldeneye est PAS PRECIS DU TOUT, il faut un chargeur pour buter un mec, c'est moche et avec des limitations optionnelles incohérentes à son époque (une seule arme possible). Un peu comme la Wii qui se tape du 512Mo de mémoire à l'heure du 500Go à 40€. Le tout est bien sûr jouable au pad classique qui, malgré ses nouvelles poignées, n'est pas fait pour les FPS. Les sticks sont beaucoup trop secs et les gâchettes sont de simples boutons. C'est impossible de jouer correctement et il n'y a aucune sensation.

En clair, si vous comptiez l'acheter, résignez-vous. Prenez plutôt le bon gros jeu de guerre de la fin d'année. C'est peut-être Hollywood, la guerre, les marines, les arabes et les russes, mais au moins, c'est bien et c'est jouable bordel !

Un petit paragraphe sur FlingSmash dont je n'ai toujours pas saisi l'intérêt ludique. Obliger l'utilisation du WiiMotion Plus pour finalement se servir de la Wiimote comme un bébé le ferait avec son hochet, je ne comprends pas. Vous devez amener à la fin du niveau des boules qui rebondissent comme des balles de flipper à chaque coup de Wiimote. Imaginez un peu le résultat aussi bien à l'écran que devant...

Finalement, dans ces trois nouveaux jeux, je ne retiens qu'NBA Jam qui est vraiment super fun, surtout quand on joue contre un gars qui a du niveau. Un bon jeu de basket hérité des MegaDrive et Super Nintendo, bien arcade sans pour autant aller dans le délire d'un Mario Sport (certains n'aiment pas). Le design général est marrant, les contrôles sont simples et la prise en main est immédiate.
Au vu du tableau, c'est le jeu multi idéal. Malheureusement, vu qu'il n'y a pas de online, ça sera sans moi. Pour ceux qui s'en foutent et qui ont des amis à portée de manette, je vous le conseille vivement.

C'est tout pour Nintendo. Enfin pour ma part, Fro vous parlera plus en détails des autres jeux qui étaient nouveaux pour lui.

Enfin Nintendo n'était pas vraiment la star du salon. Les deux à se partager le beau rôle étaient Sony, avec leur immense PlayStation city qui était le carrefour du salon, et les jeux d'accessoires comme les Guitar Fitness Dance Hero et autres PSMove ou Kinect. La place qu'ils ont occupée était surréaliste et c'est en le voyant de ses propres yeux qu'on se rend compte que le jeu vidéo a vraiment changé. Certes il y a de plus en plus de fric pour les gros jeux (les jeux AAA, ridicule ce terme), mais ce n'est rien face à ces « nouveaux » jeux.

Le budget alloué à la communication est, j'en suis sûr, au moins deux fois plus important que le coût de développement. Prenez un Just Dance par exemple, on y met le dernier Rihanna, un gameplay plus ou moins approximatif (les gens s'en foutent, ils jouent le jeu) et vous avez un succès qui ne joue quasiment que sur sa communication. Contrairement aux autres gros jeux, que l'on aime, qui coûtent tellement cher, qui pour la plupart font perdre de l'argent aux éditeurs/développeurs.

Bref, je m'égare. Pour en revenir au salon. Il n'a rien de différent par rapport au Micromania Game Show, il hérite donc des défauts et des qualités de ce style de salon, avec néanmoins deux importants défauts en plus. Déjà, le bruit, insupportable et beaucoup plus important qu'avant. Les exposants ont tous joué à la compet' de celui qui aura les plus grosses basses, si bien qu'on a dû se parler à l'oreille. Même l'espace presse, habituellement au calme, était placé juste à côté de la scène principale. Pas moyen de prendre un coca pépère.

Le deuxième défaut, c'est l'agencement des stands. Ca, tous ceux sur place l'ont signalé. Les couloirs étaient trop petits, il y avait des bouchons et je ne vous parle pas du bordel généré par les files d'attente.
Espérons que ce ne soit que des défauts de première fois et que cela s'arrange pour l'édition prochaine. Si les organisateurs cherchent une solution, peut être faudrait-il songer à louer l'ensemble du hall plutôt que la moitié. Ca laisserait davantage de place aux jeux nécessitant de grands gestes, tout en évitant au pauvre intérimaire exposant de se manger une baffe perdue.

Et Frostis Advance, il en pense quoi ?

Le truc bien quand on écrit son bout d'article après son collègue, c'est qu'on peut éviter de redire la même chose. Surtout qu'après mon gros pavé sur l'histoire et les chiffres, ce ne sera pas plus mal ! Je ne vais donc pas parler Goldeneye 007, NBA Jam et FlingSmash, vu que j'ai le même avis que Rafou.

Mais le stand Nintendo proposait tout de même de quoi s'en prendre plein la gueule. Déjà avec The Legend of Zelda : Skyward Sword. Je ne l'avais jamais touché et je dois avouer que j'ai eu un petit frisson en prenant la Wiimote et le Nunchuck. Petit frisson qui a malheureusement disparu très rapidement à la vue de la démo, qui était la même qu'à l'E3. Donc aucune surprise visuelle, voire même une déception sachant que cette démo date, au mieux, de juin 2010. Mais heureusement, la maniabilité est quasi parfaite. Le Wii MotionPlus apporte un réel plus au niveau de la maniabilité et on ne se retrouve plus à matraquer la Wiimote comme un connard. Là, on prend le temps de réfléchir en orientant comme il faut l'axe de notre épée. C'est vraiment cool. Maintenant, il faut espérer que le reste suive, et je pense que je ne vais rien apporter de plus que le dossier de Rafou et Zombi, qui ont longuement parlé de cette démo.

Je me suis aussi mis à Donkey Kong Country Returns, qui m'a mis la banane ! Contrairement à d'autres, je ne regrette absolument pas le choix du combo Wiimote et Nunchuck, parce que c'est super jouable ! La démo était malheureusement un peu courte, avec seulement 4 niveaux. Le premier pour découvrir, le second avec beaucoup plus de plates-formes, le troisième vraiment pas évident avec une course de wagons et leur rythme de fou, et le dernier, un simple boss. Une démo bien complète mais qu'on trouve toujours trop courte !
Et tout cas, ce ne fut pas une surprise, mais une confirmation : je veux ce jeu. En plus, côté technique et graphique, il est très largement au-dessus de la plupart des jeux Wii. Tout est propre et coloré, avec énormément de petits éléments, de décors qui font toute la différence. Une merveille !

Autre merveille, Epic Mickey. Je vous bassine assez avec ce jeu, quasiment tous les jours depuis un moment, et là aussi confirmation : c'est juste le jeu que j'attendais. Depuis un moment, je me dis que la Wii, ou même ses concurrentes, manque cruellement de jeu d'aventure plates-formes comme à l'époque de la Nintendo 64. Je prends toujours les anciens jeux Rareware comme référence, mais des Donkey Kong 64, Jet Force Gemini ou Banjo Kazooie, c'est chose rare de nos jours ! Et c'est là qu'Epic Mickey s'impose et s'imposera comme une référence sur Wii.
Beau, jouable, avec une véritable âme, je sens que je vais prendre un plaisir fou à dévorer ce titre dès sa sortie, et contrairement à ce qu'avait dit Rafou, la maniabilité est (pour ma part) excellente. Mickey bouge bizarrement en roulant du cul, mais ça me fait rire moi. Et puis, le double saut est assez bien géré. De même pour le pinceau de peinture et le pinceau de diluant. Les énigmes de la démo n'avaient pas la gueule de vraies énigmes, mais j'ai trouvé ça instinctif à jouer. Donc que du bon.

Pour le reste du stand Nintendo, et bien… c'est tout. Ok, il y avait Wii Party, mais sérieux, on s'en branle quoi. Même s'il est très bon dans son style, je n'étais pas là pour y jouer, vu qu'il est déjà sorti depuis quelque temps. Et puis, c'est un jeu qui se savoure à la maison, avec des potes ou sa copine, à chercher l'endroit où elle a planqué la Wiimote !
Ensuite, il fallait aller du côté de la DS. Mais là aussi, j'ai quasiment rien testé. Déjà parce qu'il y avait des jeux déjà sortis, comme l'excellent Dragon Quest IX : Les sentinelles du firmament, ou le dernier Professeur Layton et le Destin Perdu. En fait, même si Ghost Trick : Phantom Detective et Golden Sun : Obscure Aurore m'ont clairement fait de l'œil, j'ai décidé de ne pas trop y jouer, et plutôt les savourer au fond de mon lit quand ils sortiront. En plus, je déteste les bornes DS avec les consoles accrochées, trop basses et les stylets pas top.

Voilà, c'était tout ce qu'on pouvait retenir de Nintendo. Pas de 3DS, mais tout de même de la bonne exclue pour le grand public. De plus, le stand était, pour moi, l'un des mieux agencés, même s'il manquait de bornes Zelda et Donkey Kong, qui ne proposaient que 5 bornes chacun. La démo de Zelda étant de 10 minutes minimum, si on débarquait pour faire la queue derrière 6 personnes, le calcul était vite fait pour l'attente. De même pour Donkey Kong, la démo étant assez longue.
Le reste était squatté par Wii Party et ses 5 salons (comme chez Ikea !) et un grand espace Dragon Quest IX, avec des poufs pour s'allonger et partir en quête avec de nouveaux compagnons de route. D'ailleurs, il y avait des trucs à télécharger.

Sinon, on pouvait aussi aller du côté d'Ubisoft et Sega pour tâter du jeu Wii et DS.

Chez Ubisoft, aucune prise de risque. Un petit stand sur le dernier The Lapins Crétins : Retour vers le Passé qui ressemble comme deux gouttes d'eau aux autres épisodes, et deux scènes : l'une pour Just Dance 2 et l'autre pour Michael Jackson The Experience. C'était d'ailleurs la mode du salon, les jeux de danse. Perso, j'ai bien accroché à Michael Jackson, parce que j'aime l'artiste. Mais niveau gameplay… c'est un peu Michael Jackson The Approximation Game.

Chez Sega, c'était du Sonic Colours sur Wii, Sonic Colours sur DS et Sonic the Hedgehog 4 : Episode 1 sur WiiWare (enfin, sur PSN et XBLA en fait). Pas de grande variété, mais au moins, le stand est toujours aussi cool. En fait, c'était le même que celui de la Japan Expo. Un stand très ouvert, avec tous les écrans visibles, pas trop de queue pour tester les jeux. Bref, un bon stand.
Pour revenir à Sonic eh bien… Je n'ai testé que brièvement l'épisode Wii, et beaucoup plus la version DS. Et j'ai eu le même constat : c'est joli, rapide, fun, mais on est bien souvent plus spectateur qu'acteur. A voir sur la durée donc, et on ne manquera pas de tester les deux versions.

Pour le reste, j'ai pas souvenir d'avoir vu de bons jeux Wii et DS sur les autres stands. Même le machin avec la tablette THQ n'a pas réussi à me faire rire tellement c'est naze.

Et la concurrence ?

En gros, le reste du salon c'était du PlayStation Move, Kinect, des babes partout, du bruit, et des peoples. Sony et Microsoft ont donc pris de la place. Trop à mon goût avec 1 500 m² pour Sony et son PlayStation City mal foutu. En effet, le constructeur a voulu faire une sorte de ville, construite par quartiers possédant des activités différentes. Une bonne idée sur le papier. Oui, sur le papier. Parce que dans les faits, c'était juste un gros n'importe quoi, avec par exemple le coup du stand Resistance 3 (j'ai pas compris la déco d'ailleurs) qui s'est totalement fait plomber l'ambiance par des enceintes crachant du son à fond les ballons. Du coup, on jouait sans le son du jeu, mais avec de la musique qui n'avait rien à voir. Débile. De même, pour jouer à certains jeux en démo, il fallait prier pour que les superbes versions alpha ne fassent pas planter les consoles. Le dernier MotorStorm s'en souvient encore. Du coup, on voyait les bornes de ce jeu se transformer en borne MotorStorm 2, jeu sorti en 2008.

Et puis, le PSmove. Les fans de Sony, les mêmes qui ont craché sur la Wii depuis sa sortie en 2006, étaient tous comme des dingues pour jouer à des jeux débiles et sans intérêt via le PlayStation Move. A n'y rien comprendre, mais apparemment, ça marche bien niveau popularité.
Tout comme la scène centrale du stand ou Sony France a fait le show, avec des babes qui dansent, du son à fond les ballons et des invités peoples. Il parait qu'il y avait des chanteurs… perso, j'étais en train de jouer à des jeux vidéo.

Chez Microsoft, c'était à vue de nez (et de plan) environ 700 m² avec 500m² pour Kinect, avec à peu près le même style d'ambiance : plus de manette, c'est vous la manette.

Paris Games Week : on veut du show

Je ne vais pas dire qu'on n'a pas eu de “show”. On l'a eu. Un show à l'américaine, avec des présentateurs sur la scène centrale trouvant tous les jeux tous plus bons les uns que les autres. Un show avec des people (que j'ai pas vus, parce que je m'en fous un peu), mais aussi de vrais invités, comme Ryota Niitsuma pour Marvel vs. Capcom 3: Fate of Two Worlds, Yamauchi Kazunori (président de Polyphony et créateur de la série Gran Turismo) pour Gran Turismo 5, mais aussi Atsushi Inaba de PlatinumGames pour Vanquish, et Warren Spector pour Epic Mickey sur Wii. Du beau monde donc, même si la plupart étaient venu les premiers jours, pour éviter le bordel du samedi/dimanche.

Un salon qui a donc tenu presque toutes ses promesses, avec de l'exclusivité pour le grand public, et même des trucs mondiaux comme la démo de Gears of War 3. Malgré tout, le salon a encore du chemin à faire avant de ne pas rougir face aux autres salons de la scène internationale. Déjà au niveau de son organisation, bien trop bruyante. Avec peut-être la location de plusieurs halls et non pas qu'un seul même pas loué à 100%, ça réglerait le problème.
Il faudrait aussi avoir de vraies exclues mondiales, et non juste françaises. Là, on a eu de l'exclue jouable, mais pas de jeux dévoilés. On n'avait que du connu via le net ou les autres salons.

Une note positive donc, surtout pour sa première édition. Il faut juste lui laisser sa chance, et on verra bien l'année prochaine.


Faire des salons, sérieux, c'est pas toujours facile...

Et le reste des photos ?

J'ai pris un truc comme 280 photos lors du salon. Et comme je ne peux pas tout mettre sur cette page, rendez-vous sur la page Facebook de NintenDomaine. Deux albums sont en ligne !

Fire Rafou pour ses impressions
Frostis Advance pour tout le reste

Test Yoshi’s New Island sur Nintendo 3DS
Test Donkey Kong Country Tropical Freeze sur Wii U
Test Nes Remis sur eShop Wii U
Test Assassin’s Creed IV Black Flag sur Wii U
Partenaires :
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