NintenDomaine à la pointe de la technologie:



En France y'a autant de plouc que d'anti-plouc
(Caradox, qui a choisi son camp)

Conférence Nintendo à Amsterdam

Le 19 janvier 2011, nous avons été conviés à la conférence que donnait Nintendo of Europe à Amsterdam pour présenter la Nintendo 3DS à la presse. Récit d'une aventure.

Rédigé par Micke et Akin
Reporters sans frontières
21/01/2011

Avant toute chose, nous proposons de nous retrouver à travers cette vidéo explicative sous forme de tutoriel de démonstration qui vous permettra d'apprendre à comprendre comment fonctionne cette page. Veuillez noter que nous n'expliquons pas comment utiliser le scroll de votre souris, car nous savons pertinemment que vous n'êtes pas tous équipés en ce sens. Merci de votre compréhension.

Le salon dans son déroulement

Ce sont plus de 150 journalistes français, professionnels et amateurs, qui se sont retrouvés dans un avion affrété pour l'occasion, en partance pour Amsterdam. Après avoir vu le plat pays depuis le ciel, nous avons longé des fleuves géométriques à angles droits qui bordaient de magnifiques marécages qui eux mêmes donnaient sur d'autres rivières, toutes aussi géométriques. Et au milieu de tout ça, le centre Haarlemmermeer nous tendait les bras à coups de logo de taré.


Partir de Bretagne pour trouver de la pluie au Pays Bas...
C'était bien la peine de se taper 7h de voyage, tiens !

Accueillis à grands renforts de cafés et de pâtisseries, nous avons été conduits en direction de la salle dans laquelle allait se dérouler la conférence. Celle-ci a d'ailleurs commencé en retard, à cause des Français que nous sommes (même si nous, contrairement à d’autres, étions à l'heure, gnark ark ark)

On ne va pas s'amuser à vous faire le résumé de cette conférence, vu que certains l'ont suivie en direct, que d'autres en ont vu le résumé, et que ceux qui restent n'en verront pas l'intérêt vu la pauvreté des informations qui y ont été donnés. On retiendra tout de même la prestation de Yoshinori Ono, qui malgré son dynamisme, n'a pas réussi à décrocher un sourire à ce public blasé et peu réactif... Ce sont des pros, vous croyez quoi ?

Après avoir salué notre George Clooney national, alias Laurent Fischer (qui s'en fichait bien), nous sommes entrés dans le salon. Une sorte de petit village entièrement blanc nous attendait avec un bon paquet de Nintendo 3DS placées un peu partout. L'idée générale était de montrer qu'elle trouvait sa place dans n’importe quel endroit : café, bus, square, bar, toilettes (heu nan...) etc. Vu que tout le monde s'est précipité sur la bouffe, nous avons pu nous essayer sans attente aux premiers jeux sur notre parcours.





Oui, Nintendo est toujours dans sa période du blanc...

La langue parlée dans le salon était l'anglais. Comme des idiots, nous ne nous y étions pas spécialement préparés et devons confesser que nous avons été surpris de ne plus pouvoir parler français. C'est d'ailleurs l'un de nos regrets quant à ce salon : malgré la jolie petite foule de journalistes français, nous nous sentions bien seuls... Les échanges entre francophones ont été, pour notre part, plutôt inexistants. Heureusement pour vous, nous sommes des puits de science, nous nous suffisons à nous-mêmes, et allons ci-après vous livrer toutes nos impressions, en toute subjectivité bien sûr (on est chez NDM, faut pas déconner).

Fin de salon, retour direct à l'aéroport, à peine le temps de prendre une bière (un café en fait ^^) que l'avion était déjà de retour à Paris... Finalement nous avons été à Amsterdam sans voir Amsterdam (on ne saura donc pas s'il y a des marins qui chantent dans le port), nous avons été conduits dans un lieu inhumain (une sorte de hangar plutôt bien aménagé) pour jouer à la console... chose qui aurait certainement pu se faire par chez nous à moindre coût. Et le pire dans l’histoire c’est que nous n’avons même pas pu jouir du Burger King de l’aéroport d’Amsterdam puisque celui-ci ferme ses portes à 20h00… Il aura fallu se contenter d’un plat micro-ondable hors de prix avec de drôles de bouts de vache dedans une fois rentrés à Paris, capitale de la gastronomie.

Nous tenons tout de même à remercier La Boite qui a pris en charge ce convoi monumental depuis la France et qui prend en considération des sites amateurs comme NintenDomaine... Tellement amateurs, d'ailleurs, que nous nous sentions perdus parmi tous ces pros aux caméras de 50K€ qui couraient dans les aéroports avec un sens de l'orientation admirable. Heureusement qu'ils étaient là, et qu’on pouvait les suivre de loin. Akin qui s'était déjà perdu à la sortie du train à Roissy aurait été bien mal de se repérer parmi tous ces panneaux en langue étrangère. Faut dire que l'aéroport est un poil plus grand que la commune dans laquelle il vit.


Micke apprend à faire des Miis en charmante compagnie
Akin semble redécouvrir Zelda OoT pour la 174ème fois

La Nintendo 3DS en relief (à travers nos yeux à nous)

Le design

Pas de grand changement par rapport à une DSi ni dans la forme ni dans le poids. Il y a juste cette couleur laquée façon DSLite qui nous impose de laisser nos empreintes digitales un peu partout. Le reste, vous le savez déjà : deux caméras extérieures, une intérieure, un bouton Home et surtout, nouveauté : le pad de commande circulaire, que l’on nommera Circle Pad parce que ça fait tout de suite moins ringard.

C'est celui-ci qui s'est révélé être l'apport le plus agréable en terme de confort. Pas aussi génial qu’un stick analogique comme on en trouve sur les bonnes manettes, mais beaucoup mieux que le machin de la PSP. Le pad glisse doucement dans la direction indiquée, prenant en considération la marge de déplacement mais aussi la vitesse d’exécution du geste. En somme, une adaptation parfaite du stick multidirectionnel pour console portable. Il s’illustre notamment dans des jeux 3D comme The Legend of Zelda : Ocarina of Time 3D ou LEGO StarWars 3 : l'Attaque des Clones. Ce dernier pouvait d'ailleurs se jouer à la croix, ce qui mettait en évidence le fait qu’elle devient, pour le coup, particulièrement mal placée et plus difficilement accessible.

En revanche, le Circle Pad peut aussi être un ennemi dans des jeux comme Kid Icarus : Uprising, et si les phases de vol sont presque parfaitement agréables (en même temps, c'est du rail shooting), les phases au sol deviennent rapidement horribles tant il faut se contorsionner la main gauche pour mettre à la fois le pouce sur ce circle pad et l'index sur la gâchette L. Vous vous souvenez de Metroid Prime Hunters dans lequel il fallait tenir la console à une mains pour jouer au stylet ? Ben là c'est pire ! Et c'est con parce que ce Kid Icarus a quand même un beau petit potentiel (plus que Metroid Prime Hunters si vous voulez mon avis). Groumph ! Pour le coup, je pense que ce sont les gâchettes, d’un autre âge (et bien trop petite), qui n’ont plus leur place ici.

Du côté des écrans, celui du bas est le même que sur DS. Dans ses qualités comme dans ses défauts : à l'heure où la plupart des téléphones portables embarquent une technologie tactile multi-touch, la 3DS elle, ne réagit toujours qu'à un seul point tactile. Oserions-nous dire que c’est lamentable ?

Par contre en haut c'est tout autre chose : l'écran est très clair, très lumineux, très net... très classe ! Le format 16/9 est agréable et tellement plus dans l'air du temps : on s'y est habitué.

C'est ce dernier écran, et celui-ci uniquement, qui propose la fonction 3D. Alors là, attention...

La 3D Relief sur 3DS

Rappelons que ce n'est qu'une fonction et non pas un outil... Et les jeux présents durant ce salon nous l'ont bien montré.

On va commencer avec Zelda, qui est donc un remake de l'opus 64... Certains nous demandaient via le forum de prêter attention aux détails pour savoir si ce serait juste une refonte graphique ou un remake plus complet. Hé bien certes, le jeu est super joli... n'empêche qu'on reste dans un environnement Nintendo 64 avec moins de brouillard et plus de fluidité. En passant, ce sont les mêmes musiques « midi » que sur N64. C'est un peu dommage, quand même. Et l'effet 3D qui apparaît là ne sert donc strictement à rien puisque le jeu n'a pas été prévu pour ça. Ce serait alors un confort ? Un atout visuel ?

Hé ben... Sur le papier peut-être, il n'empêche que dans la réalité, c'est plutôt inconfortable. Il suffit de bouger un peu l'écran pour voir apparaître deux Links... ou pour voir carrément un écran noir. Effectivement, il ne faut pas trop bouger quand la fonction relief est activée, quel que soit le degré de profondeur choisi avec la molette.

Le constat est le même sur les autres jeux : ce que l'on gagne avec la 3D, c'est un effet de profondeur de champ... Mais ça se fait un détriment d'une certaine liberté de mouvements. Il faut rester statique ou ne pas trop balader son regard.

Nous n'avons pas le même avis quant à l'utilisation de la 3D. Nous sommes d'accord pour dire que quand la molette est positionnée en profondeur maximale, c'est moche et désagréable. Il faut vraiment regarder uniquement le cul de son personnage pour avoir l'impression de vivre un truc à peu près jouable. Mais justement, dans un jeu vidéo, on ne regarde pas qu'un détail, mais l'ensemble de l'écran. Ça a toujours été comme ça, difficile de faire machine arrière.

Maintenant, pour ce qui est de l'intensité, Micke préfère quand c'est carrément désactivé. L'effet relief trouble l'image et rend le jeu désagréable... On perd en qualité (alors que l'écran est excellent). Ceci dit, sur des cinématiques, comme celle de Metal Gear Solid Snake Eater 3D : The Naked Sample, il y avait des effets de relief 3D qui étaient vraiment réussis. Notamment, des abeilles ou des feuilles qui semblaient s'échapper de l'écran. Metal Gear Solid est d'ailleurs le jeu qui semble avoir les effets 3D les plus travaillés et les plus convaincants. Certaines séquences cinématiques de Dead or Alive Dimensions n'étaient pas non plus à jeter par terre! Mais pour le gameplay, ça n'apporte rien, au contraire.

Pour Akin, c'est à peu près le même constat, mais à ceci près qu'une fois la profondeur réglée au minimum, cela donne du charme. Juste du charme. Un jeu comme Steel Diver, dans ses phases en 2D, propose ainsi des backgrounds qui gagnent en charme. Il suffit juste de monter la molette d'un poil de cul pour activer la 3D, constater un changement, et ne pas en être gêné. Mais au maximum, pour le gameplay, c'est horrible. A part peut-être pour Paper Mario 3DS, qui n'était visible qu'en démo vidéo, à qui cela donne vraiment un effet de marionnettes en papier particulièrement saisissant. Mais c'était là en vidéo uniquement. Là où c'est saisissant, réglé à fond, c'est dans Nintendogs + Cats, quand votre petit animal vient poser ses papattes velues sur le bord de l'écran. Dommage que ce soit un jeu de merde.

Bref un bilan plutôt négatif pour la 3D relief. Au mieux : ça ajoute un petit charme graphique. En règle générale, ça gâche soit le gameplay soit la qualité graphique. Relativisons tout de même en disant que c'est une technologie à laquelle on n'est pas encore habitué et qui n'est pas non plus encore trop maîtrisée. Peut-être l'avenir contredira-t-il notre première opinion. Et pour faire taire les craintes qui s’étaient manifestées à propos de Dead of Alive qui passe de 60 à 30 images par seconde lorsque la 3D est activée : cela se passe très bien, le jeu ne ralentit pas, on peut même activer ou désactiver en cours de partie sans que cela se ressente sur la fluidité.

Du coup, si nous attendons la 3DS, ce n'est pas pour la 3D... ni pour le S d'ailleurs ^^

La gyroscopie

Iwata avait dit qu'il n'y en aurait pas, finalement il y en a. Et ça peut faire mal. Il est possible que ça devienne un réflexe, une norme, pour certaines utilisations dont celle dont nous allons vous parler.

Il s'agit de la vue à la première personne. Dans Steel Diver, par exemple, lors des phases où l'on contrôle le périscope du sous-marin, pas la peine d'utiliser les boutons : déplacez votre console, tournez sur vous-mêmes, déplacez-vous dans l'espace... le jeu réagira comme si vous teniez les jumelles du périscope. Vous passez pour un con, mais c'est pas grave. Ces phases se déroulent sur 360°, et quand on dit 360°, c'est 360° et pas moins. Il faudra jouer de votre corps pour avoir un œil sur vos assaillants qui arrivent de toutes parts. Mine de rien, c’est particulièrement immersif. Pas trop pratique quand la 3DS est branchée sur le secteur, mais immersif quand même.

Même chose dans Zelda pour les modes de vue à la première personne : il suffit de déplacer la 3DS pour diriger le regard de Link. Mais si vous n'aimez pas vous bouger comme un casual, vous pouvez utiliser le Circle Pad pour orienter les yeux de Link... Là où ça devient problématique, c'est que les deux fonctions sont utilisées en même temps. Alors comme en plus on vous propose un jeu en relief, vous aurez tendance à incliner votre console... Du coup, le regard de Link suivra à la fois les instructions du pad et celles du gyroscope... Pas trop important quand il s'agit de regarder autour de vous. Mais quand il s'agit de viser avec le lance-pierres, ça devient carrément gênant. Espérons qu'une fonction permettra de désactiver le casual gaming dans ce Zelda.

A l'inverse, et ça nous a plutôt surpris, cette fonction n'est pas disponible dans Pilotwings Resort, alors que le jeu est une extension de l'un des modes de Wii Sports Resort dans lequel on utilisait les mouvements de la wiimote pour diriger son vionvion. Du coup ce jeu joue sur deux tableaux : le côté rétro avec un titre et gameplay à l'ancienne (diriger un avion avec le stick ou la croix alors qu'on a une technologie de reconnaissance de mouvement sur la console qui fait ses preuves, c'est frustrant) et le côté Mii Plazza avec des tronches de cakes dans des avions modélisés chez Fisher Price.

La réalité augmentée

Parmi les applications embarquées disponibles avec la console, il y a ce petit mode qui vous permet de regarder une carte Nintendo spéciale à travers votre appareil photo 3DS. Bon déjà, l'utilisation du relief est totalement inutile puisque le but du jeu est de se déplacer autour de la carte. Bref, une fois que la console a repéré la carte et l'a identifiée (il y en a plusieurs différentes) elle se sert du décor réel pour faire apparaître un mini jeu. C'est bluffant. Inutile, mais bluffant. Après quelques petites dizaines de secondes, on se demande vraiment si on est dans le réel ou le virtuel. Et c'est impressionnant de voir un dragon sortir de la table de la cuisine (sauf que nous étions dans un café et non pas dans une cuisine), de voir cette même table se retourner sous nos yeux avec des effets 3D plutôt réussis (même si certains font ramer la console).

Après, le jeu en lui-même était un peu naze : c'était un jeu de shoot sur cibles tout bête, amusant 1 ou 2 minutes mais pas plus. On dira qu'on s'en fout vu que c'est filé gratos avec la console. Le but avoué est de forcer le public cible, les enfants, à s’échanger leurs cartes Nintendo puisque plusieurs jeux seront disponibles ainsi. En terme technique, tous les jeux sont préinstallés dans la console, il ne manque que les cartes, chacune ayant une forme légèrement différente, pour se mettre en jeu. Simpliste.

Par contre, en étendant le concept à d'autres jeux, comme par exemple Pikmin ou Professeur Layton, ça pourrait devenir carrément (geekement) génial !! Dans l'un, on pourrait imaginer les Pikmins sortir de son propre jardin (ou de ses propres jardinières pour ceux qui vivent dans un appartement ^^) et évoluer au gré des reliefs de votre terreau. Dans l'autre, on pourrait envisager des énigmes un peu plus interactives, des jeux d'associations de formes ou de couleurs entre le jeu et la réalité ou bien des énigmes spécifiques (IRL) comme l'était celle du billet de train dans La Boite de Pandore.

Oui c'est gadget. Mais c'est un gadget impressionnant. Et nous n’étions pas les seuls impressionnés, à en juger par le nombre de « Woah » dans toutes les langues que nous avons entendus.

Les graphismes

En fait il y a un peu de tout. Côté mauvais, on a Steel Diver qui est particulièrement aliasé et pas franchement beau...Pas très attrayant quoi! Et il a le culot d'utiliser le clipping dans son gameplay. Mauvais aussi est le Lego Star Wars qui serait presque plus moche que sur DS... Et c'est sans parler de la cinématique en format Youtube 240p avec les gros pâtés de pixels qui se déplacent d'un bout à l'autre de l'écran, en relief comme en plat... Faut le faire ! Côté moyen, on trouve du Dead of Alive ou du Kid Icarus qui se hissent facilement au niveau d'une PSP dans ses bons jours. L'aliasing laisse quand même un goût amer. Et dans les jeux qui proutent sa gueule à ta mémère, on trouve Metal Gear Solid qui tire vraiment son épingle du jeu tant en relief qu'à plat. Et n'oublions pas Super Street Fighter IV 3D Edition qui est super soigné.

Notons tout de même qu'il n'y a eu aucune surprise à se présenter à nous. Ce sont là des graphismes « déjà vus » qui ne nous ont aucunement bluffés. C'est joli, point barre. On est loin des premières vidéos Nintendo 64 qui nous faisaient rêver ou des premières vidéos GameCube à tomber sur le cul. Mine de rien, ça nous manque ce genre de moments.

Le casual gaming s'invite partout

Nous ne nous étalerons pas sur l'appareil photo en 3D relief qui ne sert strictement à rien, qui n'est même pas amusant et qui ne donne pas vraiment l'impression d'effet 3D relief sur les images fixes... Bref, THE gadget qu'on se demande pourquoi on paie des gens à développer ce genre de connerie. Et en plus ils ont eu l'idée d'y ajouter un jet de paillettes et de confettis si jamais vous soufflez dans le micro. Woaaaah *_*

Nous ne nous étalerons pas non plus sur la création de Miis via l'appareil photo. Non seulement c'est presque plus chiant à faire que de créer son propre Mii, mais en plus, ça n'est pas ressemblant !! J'aurais aimé que vous soyez là pour voir la gueule qu'a tiré la nana qui nous a présenté la fonction quand le Mii de Akin est apparu, ressemblant plus à un Chuck Norris imberbe qu'à un dictateur.

Mais le casual n'est pas seulement là : il est aussi dans le gameplay, et même (et c'est là le problème) dans les jeux dits « gamer ». On a déjà évoqué le cas de Zelda, mais attendez, ce n'est pas le pire ! Pour Dead or Alive comme pour Street Fighters, l'écran tactile propose carrément de réaliser pour vous ces manipulations que vous avez passé votre enfance à apprendre sur Super NES. En un clic sur l'écran tactile, vous réalisez un enchaînement de fou.

C'EST UN SCANDAAAAAAAAAAAAAALE !

On imagine déjà les combats en ligne avec d'un côté le mec qui essaie de maîtriser son gameplay et de l'autre le p'tit boutonneux qui appuie sur son écran tactile entre deux messages postés sur Facebook. Super...

En conclusion


Nous, on fait pas de photos avec des babes.
Chacun ses priorités.

Micke :

J'ai essayé une NDS boostée graphiquement avec la possibilité d'ajouter un gadget: la 3D relief! Voilà ce que représente pour moi cette 3D, un gadget fort peu utile, voire désagréable sur certaines séquences de jeu. Au mieux elle ajoute un charme esthétique, au pire elle rend le jeu flou. Une chose est certaine, vous ne passerez pas des heures sur votre console avec la 3D activée...
Aucun jeu du salon ne m'a particulièrement marqué: Zelda est pour ma part la réédition de trop (même si évidemment, c'est tentant de se refaire pour la 124ème fois Ocarina Of Time avec des graphismes un peu moins anguleux que les originaux), Kid Icarus ne m'a pas emballé et les autres jeux sont des suites ou des rééditions même pas transcendées par l'effet 3D. Pour autant la qualité de ces jeux n'est pas à blâmer, mais cela ne fait pas ce qu'on appelle une line-up de ouf!
Il y a tout de même des points que j'ai appréciés sur cette console: la qualité de l'écran du haut, l'effet gyroscopique qui a été utilisé de manière intelligente sur les jeux que j'ai testé et la fonction de réalité augmentée que j'ai trouvé assez magique !
Au final, je risque de passer pour le blasé du coin, mais cette 3DS est juste la suite logique de la DSi, rien de spécial à déclarer...

Akin :

Ni surpris ni déçu, je ne m’attendais pas à une révolution et je n’en attendais pas moins de la 3DS. Je crois qu’elle a de sacrés atouts, principalement en termes de puissance pour succéder à la DS qui était déjà désuète à sa sortie. On pourrait ressortir le vieux slogan de la NES « Now, you’re playing with power » qui semblerait carrément justifié ici. Maintenant l'effet 3D, je m'en fous comme la première couche de l'an 40. C’est là tant mieux, ça n’aurait pas été là je pense que ça ne m’aurait pas dérangé.
Le seul problème c'est qu'il n'y a aucun jeu parmi ceux qui ont été présentés qui me donneraient envie d'acheter la console... Certes, y'a Zelda, certes y'a Kid Icarus... M'enfin l'un est un remake et l'autre m'a filé une crampe à la main gauche... C’est peut-être moi qui ai changé (après tout j’ai acheté la Nintendo DS pour Super Mario 64 que j’avais déjà), mais s’il n’y a pas une petite surprise d’ici le 25 mars, la 3DS ne sera pas dans mes mains le jour de sa sortie. Et ça, c’est un peu le constat amer qui ressort de ce salon, pour ma part.


Y'avait même des toilettes Nintendo 3DS !
Mais il était défendu de jouer dedans.

Micke et Akin
Reporters de l'impossible, mais en relief

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