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selon Zahô c'est dû à une architecture chelou
(sknot, toujours la bonne référence)



The Legend of Zelda : A link to the Past + Four Swords

Dans la série "Mouah ! Les jeux de mon enfance !!" voici venir le fameux "Zelda 3" que j'ai tant adulé pendant mon enfance (mon jeu préféré ^^). Pour sa réédition sur GameBoy Advance, Nintendo a demandé à Capcom d'y ajouter un épisode multijoueur tout nouveau nommé Four Swords. Deux jeux, deux époques, deux développeurs mais une seule cartouche et un seul test ;-)

Rédigé par Akin
7/02/2004


PRÉSENTATION


Quand vous achetez votre cartouche The Legend of Zelda pour GameBoy Advance, vous voyez tout de suite qu'il y a eu du changement, parce que c'est marqué en gros sur la boite qu'il y a Four Swords. Ceci étant dit, la cartouche ne présente rien de spécial à première vue. Quand vous allumez la console, vous tombez, après avoir choisi votre langue, sur un menu qui vous demande d'entrer votre nom. Là, vous voyez les statistiques pour A link to the Past et Four Sword. Après avoir choisi l'une des trois parties, vous pourrez choisir le jeu.

Il y a donc trois blocs de sauvegarde, comme dans la plupart des jeux Zelda. Le fait que les deux jeux partagent leurs sauvegardes a une influence directe sur le déroulement des deux, mais ça, on en reparlera plus tard.

Dans ce test, je vais faire l'analyse des deux jeux, mais sans trop m'étaler sur A link to the Past qui a déjà son test sur le site. C'est d'ailleurs par lui que je vais commencer ;-)


A LINK TO THE PAST


Sorti en 1993 sur Super Nintendo, ce jeu a marqué beaucoup de contemporains (dont moi ^^). C'était un jeu qui avait tout pour plaire, le genre de jeu qui ne vieillira jamais, un hit interplanétaire comme on n'en fait plus. Légèrement retouché pour cette version GBA, le chef d'œuvre de Shigeru Miyamoto ne sera désormais plus jamais oublié. Pour les vieux, c'est l'occasion d'affronter Ganon à nouveau dans le monde des ténèbres, pour les jeunes, c'est l'occasion de découvrir le meilleur épisode de la saga Zelda.


La princesse Zelda. Une fois que vous l'aurez sauvée,
l'aventure pourra vraiment commencer !

HISTOIRE

Si vous voulez connaître l'histoire complète et détaillée du jeu, je vous invite à lire la review Super NES du jeu dont le lien se trouve un peu plus haut dans cet article. Ici, je ne me contenterai que des grandes lignes de l'histoire.

La Princesse Zelda est en danger. Elle vous contacte un soir par télépathie. Votre oncle reçoit le même message et part aussitôt vers le château d'Hyrule. Intrigué, vous décidez de le suivre et le retrouvez mourant dans une cave du château. Il vous confie alors son épée et son bouclier et vous demande d'aller sauver Zelda enfermée dans le donjon, ce que vous faites avec succès.

Vous amenez alors Zelda au sanctuaire où le prêtre jure de veiller sur elle du mieux qu'il pourra. Vous en apprenez alors un peu plus sur l'histoire : le Sorcier Agahnim s'est mis en tête de supprimer les descendants des sept sages qui scellèrent jadis l'entrée de la Terre d'Or, après qu'un voleur nommé Ganondorf y ait mis les pieds et dérobé le pouvoir suprême, la Triforce. Zelda est l'une des descendantes des sept sages et c'est également la dernière à être encore de ce monde. Pour la protéger et éliminer Agahnim, il vous faudra récupérer les trois pendentifs cachés dans les trois Grands Palais d'Hyrule pour pouvoir retirer l'épée de légende, Excalibur, de son socle et repousser le mal.

Mais même après avoir réussi cet exploit, l'aventure ne fera que commencer, car si Hyrule est une terre de paix et de lumière, son égal sur la Terre d'Or tel que l'a imaginé Ganondorf est un monde de ténèbres hostile où règne la magie noire... C'est une vision diabolique de l'Hyrule des temps passés, à l'époque où Ganondorf découvrit le pouvoir d'or.


Tidudoudoudoudoudoudouding !

GRAPHISMES

Sur Super NES, A link to the Past était l'un des plus beaux jeux de son époque. Aujourd'hui, il parait un peu démodé, mais a su garder un charme tout particulier qui lui est propre. C'est pour ça et aussi pour ne pas déplaire aux puristes que Nintendo et Capcom ont décidé de le laisser intact pour sa réédition sur GameBoy Advance. Je me passerai donc de jugements à propos des graphismes car d'un côté, il y a l'aspect d'aujourd'hui qui prédomine pour un jeu GBA, et de l'autre, l'aspect d'antan qui a été volontairement conservé.

A chacun de juger s'il trouve le jeu beau ou non. Pour moi, même après 10 ou 12 ans, ce jeu reste une pure merveille niveau profondeur, animation, ambiance, et simplicité. Simplement, je trouve que le rendu était meilleur en plein écran sur ma télé à l'époque... même mon GameCube GameBoy Player n'arrive pas à faire renaître ce rendu...


Mais oui, môssieur sait nager !

MUSIQUES et SONS

Si Koji Kondo estimait à l'époque que la Super Nintendo ne lui permettait pas de réaliser toutes les musiques qu'il aurait souhaité, la bande son de A link to the Past reste l'une des plus belles jamais entendue dans un jeu vidéo. Du thème récurrent de l'Overworld à la magnifique et ténébreuse musique du château d'Hyrule en passant par les airs mystérieux du Bois Perdu auquel on ajoute le devenu classique Village Cocorico, cette bande originale qui faisait déjà honneur à la Super NES n'a rien perdu de sa qualité et de sa magie et fait également honneur à la petite console portable.

Le seul bémol se trouve dans les sons. D'un côté, certains sons sont un peu moins jolis que sur Super NES. C'est sûrement un problème de conversion, mais moi ceux auxquels je pense, je les trouve vraiment affreux. Je parle bien sûr des bruits des téléporteurs ou des téléporteurs transdimentionnels. Ca a été ma première déception en jouant à cette réédition.

Mais le pire, je pense, ce sont les cris de Link qui ont été ajoutés... Je ne sais pas si je suis un puriste ou quoi, mais je trouve cet ajout superflu et carrément de mauvais goût. Entendre la voix de Link quand il donne un coup d'épée est tellement redondant qu'on finit par en avoir mal à la tête ! C'était sûrement pour donner un côté renouveau, moderne, GBAesque et post Ocarina of Time à la réédition, mais franchement, c'était un luxe aussi énervant qu'inutile. D'autant plus que la voix de Link enfant ne correspond pas spécialement au Link de A link to the Past qui est un peu plus vieux et donc un peu plus mûr de ce côté là.


Les asticots triplés ^^
Paaaaarce qu'on est les triplés *boum boum* les triplés !

GAMEPLAY

Ah, là par contre, c'est le paragraphe bémol. Premier constat : la GBA a deux boutons de moins que la Super NES. Ce n'est pas très grave, me direz-vous, puisque dans la version Super NES, les boutons L et R ne servaient à rien sinon à faire un zoom sur la carte. Mais justement, sur Super NES, ces deux boutons avaient été jugés trop peu confortables pour être utilisés à longueur de jeu, et là, sur GBA, on se retrouve avec l'obligation irrévocable de les utiliser. C'est un gros moins, je pense.

Soit, L ne sert qu'à afficher la carte, on ne pourra pas, alors, lui reprocher de ne pas être facilement accessible. Mais c'est le bouton R qui pose le plus gros problème. C'est en effet le bouton pour réaliser les actions les plus importantes, comme courir, ouvrir un coffre, parler, soulever une jarre... Vraiment, sa place est un véritable handicape. Par contre, à côté, les boutons A et B sont très bien utilisés. A sert à utiliser les objets spéciaux (boomerang, arc, flûte, filet à papillons...) et B sert à donner des coups d'épée. Ici, on ne pourra pas reprocher grand chose. Le véritable problème vient du bouton R à mon sens. A la rigueur, je me demande s'il n'aurait pas été plus malin d'intervertir L et R...


Le monde des ténèbres a une sale gueule...

DURÉE de VIE

La durée de vie de A link to the Past en lui-même était déjà monstrueuse, et voilà que Capcom a décidé d'y ajoute deux ou trois petits trucs dont nous reparlerons plus tard.

Et puis comme tout bon Zelda, A link to the Past est le genre de jeu auquel on joue et rejoue sans jamais se lasser ! D'ailleurs, la plupart des personnes que je connais à avoir acheté cette réédition sont des joueurs de la génération 16 bits, donc qui ont déjà connu Zelda 3 au temps des heures glorieuses de la Super Nintendo. C'est dire !

Bref, pas d'inquiétude là dessus, si A link to the Past vous a déjà coûté plusieurs dizaines d'heures sur Super NES, il n'a absolument rien perdu sur GameBoy Advance.


Les yeux de psychopathe !

EN BREF...

Bah The Legend of Zelda : A link to the Past est pourvu de quelques petits défauts qui le rendent moins bon que la version Super NES, mais ça reste quand même un grand jeu à côté duquel il est interdit de passer. Et puis bon... c'est Zelda ! (en plus les musiques de sont de Koji Kondo ^^)

NOTE FINALE : y'en a paaaas !
Vous n'alliez quand même pas croire que j'allais noter mon jeu préféré, si ? Même un 20/20 ne lui suffit pas à celui là ! Il s'en dégage quelque chose d'incroyable et d'indescriptible. Je ne sais pas ce que ressentent les nouveaux joueurs, mais moi, en tant que fan de la première heure, je ne peux qu'accrocher à ce remake, malgré les quelques petites retouches auxquelles je n'adhère pas forcément. En tout cas, le jeu n'a rien perdu de sa saveur d'antan (merci pépé).

 


FOUR SWORDS


Voici enfin le test tant attendu ^^ Enfin j'avoue que je vais quand même prendre moins de plaisir à l'écrire que j'en ai eu pour parler de A link to the Past. Enfin bref. Four Swords, c'est le premier volet d'une probable série de Zelda en multijoueur. De quoi faire râler les puristes et fanas de la quête solitaire. Le problème de Four Swords, c'est qu'il a un petit quelque chose qui fait qu'on l'aime... Voyons voir ça !


Tadam ! Incroyable, hein ?

HISTOIRE

Il y a très très très longtemps, dans le bô Royaume d'Hyrule vivait un vilain sorcier du nom de Vaati. On raconte que ce sorcier pouvait contrôler le vent. Enfin toujours est-il qu'il avait d'atroces pouvoirs et qu'il s'en servit à maintes reprises pour kidnapper de jolies jeunes filles. On se demande pourquoi... Mais face à cette menace, le Roi ordonna aux plus vaillants chevaliers du Royaume d'aller buter Vaati pour ramener les jeunes filles enlevées. Ils échouèrent tous.

Puis un jour, un jeune garçon tout banal se présenta dans un village. Il n'était au courant de rien, mais fut bien vite informé par les villageois de l'histoire qui était en train de se dérouler. Le jeune garçon, serrant fermement la poignée de sa petite épée dit vaillamment : "Je vaincrai ce sorcier". Tout le monde cherchait plus ou moins à le retenir, sachant qu'il allait se faire tuer à coup sûr, mais rien ne l'empêcha de pénétrer dans le château de Vaati et d'en ressortir accompagné des jeunes filles, brandissant son épée et prétendant qu'il avait enfermé Vaati dedans. Le jeune garçon repartit aussitôt dans la forêt et disparût à jamais. Il confia son épée aux habitants des villages.

Les jeunes filles sauvées racontèrent alors que ce jeune inconnu s'était divisé en quatre et qu'il avait ainsi réussi à battre le sorcier. Personne ne les crut sur le coup, mais on bâtit un tertre où l'on scella l'épée pour honorer ce jeune garçon. Bien des décennies plus tard, cette histoire prit des allures de légende, et l'épée de Quatre, telle qu'on l'avait appelée, devint un objet de culte. On construisit même un temple pour la protéger.

Bien des siècles se sont écoulés depuis cette aventure. Le temple existe toujours et garde toujours dans son cœur l'épée de Quatre. La Princesse Zelda, une jolie jeune fille de lignée royale, a été chargée de protéger le temple. Elle a en effet le pouvoir de prédire l'arrivée des forces maléfiques. Un beau matin, elle se réveilla et sentit le mal approcher. elle convoqua alors son ami, Link, en qui elle avait la plus grande confiance, et lui demanda de la suivre jusqu'au temple de l'épée de Quatre.

Mais une fois arrivés là bas, la princesse se fit enlever par Vaati qui avait réussi à s'échapper de l'épée. Link décida alors de s'emparer de l'épée de Quatre et se dédoubla. Les quatre Link partirent alors à l'aventure pour retrouver la princesse Zelda et éliminer Vaati.


Un coup d'épée pour éteindre le feu ^^

GRAPHISMES

Les graphismes de Four Swords sont différents de ceux que A link to the Past. Mais vraiment totalement différents ! Ils sont inspirés de ceux de The Wind Waker sur GameCube. Bon bien sûr, sur GBA, y'a pas de Cell Shading, mais disons qu'il y a un style qui s'en rapproche. C'est fin, coloré, agréable à l'œil, mais ce n'est pas non plus une prouesse technique.

La vue est aérienne, tout comme dans A link to the Past. Les sprites font la même taille que dans le remake, donc bon, y'a pas grand changements de ce côté là. Ce qui change, bien sûr, c'est le côté technique. Mais ça, les images parlent d'elles mêmes !

Côté animation, ça le fait. Contrairement à A link to the Past, l'ensemble de la carte est directement chargé, donc il n'y a pas à passer d'un écran à l'autre. Ca donne tout de suite plus de liberté, d'autant plus que les cartes sont, en règle générale, assez grandes. Pas de ralentissements en perspective, malgré un grand nombre de choses affichées à l'écran... on reconnaît bien là les critères de qualité que Nintendo a dû imposer à Capcom.


Les aimants, c'est rigolo ! Selon la polarité des blocks rouges,
votre personnage est attiré ou repoussé ^^

MUSIQUES et SONS

Hum... là par contre c'est un véritable bémol et quasiment un gros handicape pour le jeu. Les musiques sont plutôt moches, il faut être clair. Certaines sont agressives, et la plupart est vraiment redondante, saoulante. Il arrive parfois de couper le son tellement c'est énervant. Les thèmes récurrents font à moitié débiles, ça colle pas vraiment à l'univers de Zelda, ça c'est le moins qu'on puisse dire ! On voit bien que Koji Kondo n'a pas mis sa patte là dedans ! D'ailleurs, on ne retrouve pas le thème de l'Overworld qui, je le rappelle, est réservé exclusivement aux compositeurs de Nintendo et plus particulièrement à Kondo. Donc c'est peut-être une erreur que d'avoir laissé Capcom se charger des musiques. Ils ont voulu mettre leur petite touche personnelle dans la chose, le résultat est décevant.

Les sons, en revanche, hormis les cris de Link tirés de Ocarina of Time qu'on retrouve également dans le remake de A link to the Past, les bruitages sont plutôt rigolos. Et là, on retrouve un peu l'ambiance des The Wind Waker. Ca redonne un petit charme au jeu, et ça motive parfois à remettre le son, histoire d'entendre ces bruitages. Mais ce n'est pas non plus une révolution. Dommage, il y avait de quoi faire.


Allez, on pousse, on pousse !

GAMEPLAY

Commençons par les boutons de base. On se dirige avec la croix directionnelle, B sert à donner des coups d'épée, A sert à utiliser l'objet secondaire et R est utilisé pour soulever ou tirer des objets.

Vous ne pouvez avoir qu'un seul objet secondaire, mais il est possible de le changer en en trouvant un autre. Il y a de nombreuses nouveautés. Même si on retrouve l'arc, le bouclier, le boomerang, les bombes, les bottes de pégase et le marteau, hé ben le chapeau de nabot et le magnéto-gant sont les deux principales nouveautés, et elles sont de taille !

Le chapeau de nabot permet de rétrécir et ainsi de passer dans des endroits étroits. Ce n'est pas vraiment une super révolution, mais c'est rigolo. En revanche, le magnéto-gant est une véritable révolution : c'est le principe même de base du jeu en multijoueur : avec cet outil, vous pouvez attirer un partenaire vers vous. C'est très utile lorsque vous êtes sur une passerelle mouvante et qu'il n'y a pas la place de mettre tout le monde. Il suffit d'attirer le partenaire pour que celui-ci vous suive.

D'autres petits détails font de ce jeu un jeu multijoueur : avec les bottes de pégase, il est possible de pousser ses partenaires. ainsi, il ne suffit d'avoir un seul Link d'équipé, et il peut pousser les trois autres pour grimper une pente assez raide, par exemple. En tout cas, il y a de bonnes idées.

Les objets nouveaux ne demandent pas trop de temps d'adaptation, c'est généralement assez simpliste, et ceux qui sont passés par A link to the Past avant ne seront pas perdus.

Le but du jeu, maintenant, bah tout le monde le connaît. Chaque Link est en fait un rival, mais pour avancer dans le jeu, il est nécessaire de s'entraider. Et ce n'est qu'une fois que tout le monde sera arrivé à la fin du niveau qu'on pourra comptabiliser les points et savoir qui a gagné. Pour gagner, il faut ramasser un maximum de rubis et également ramasser les rubis jaunes qui sont une véritable petite mine d'or permettant de remporter le niveau. Sympathique, donc. Beaucoup d'autres choses sont à découvrir.


Tiens ? Me souviens pas de cet endroit, moi...

DURÉE de VIE

Là, c'est pas terrible non plus, mais on saura atténuer la chose : Il n'y a que quatre niveaux, mais ils varient en fonction du nombre de joueurs. En effet, si vous êtes deux, trois ou quatre, le jeu se déroulera différemment, et les niveaux changeront bien évidemment. Ca promet donc des parties différentes à chaque fois !

De plus, le fait que ce jeu soit en réalité un match, ça permet de prendre des revanches, et en fin de compte, on se retrouve à jouer de nombreuses fois à ce jeu. L'idéal n'est pas d'avoir trois potes disponibles en même temps, mais plusieurs potes avec qui jouer : la victoire n'est pas aussi facile avec tel pote qu'avec tel autre. Je pense que chaque partie est différente et intéressante.

Et puis n'oublions pas une chose : c'est un jeu multijoueur, et il est même inaccessible si vous êtes seul. Alors sachant que le jeu a été refourgué avec l'excellentissime A link to the Past, on ne peut qu'être satisfait de la durée de vie de Four Swords, même s'il ne vous retient que quelques heures.


And the winner is...

EN BREF...

Four Swords est un concept novateur signé Nintendo et Capcom. Ce n'est pas une tuerie, mais c'est certainement le premier d'une longue série de suites et de plagiats. Je pense que le premier essai a été assez concluant et ce jeu remplit bien son rôle, à savoir : faire prendre du bon temps à ceux qui y jouent.

HISTOIRE : 14/20
C'est un peu tout ficelé par ci par là... Il aurait peut-être été plus sympathique de faire une histoire autour de Ganon et la Triforce, mais non. On regrettera que le scénario n'évolue pas, mais ça aurait demandé quelques scènes cinématiques, chose qui est fortement déconseillée dans un jeu multijoueur.

GRAPHISMES : 18/20
Sans être une tuerie, les graphismes de Four Swords sont bien sympathiques. D'un style rappelant The Wind Waker, ils sauront charmer tous les joueurs.

MUSIQUES et SONS : 10/20
Musiques pas belles mais bruitages sympathiques. Y'avait moyen de faire beaucoup mieux. Surtout pour un Zelda !

GAMEPLAY : 20/20
Le concept est novateur et la jouabilité très simple et efficace. Que demander de mieux ?

DURÉE de VIE : ??/20
J'ai pas envie de noter, sachant que la durée de vie de ce jeu dépend du nombre de potes qu'on a, et du nombre de fois qu'on peut les voir. On pourrait le saquer pour le manque de mode solo, mais vu qu'il y a ALTTP sur la même cartouche, on ne peut rien dire.

NOTE FINALE : 18/20
De très bonnes idées bien exploitées, et une première porte ouverte vers un nouveau style de jeu en multijoueur. Et comme tout Zelda qui se respecte : on accroche malgré les préjugés qu'un puriste peut avoir en voyant le mot "multijoueur". Les deux reproches que je fais à ce jeu, ce sont d'abord les musiques affreuses et le fait que c'est un jeu qui ne sert à rien si on n'a pas d'amis avec une GBA et un exemplaire du jeu. Autrement, tout est bon à prendre.

 


INTERCONNECTIVITÉ


Sous ce terme barbare se cache un petit paragraphe qu'il est bon à savoir. En effet, si A link to the Past et Four Swords se trouvent sur la même cartouche, ce n'est pas pour rien. L'évolution du joueur dans chacun des jeux influe sur l'autre.

Par exemple, quand vous aurez récupéré Excalibur dans ALTTP, vous l'aurez dans Four Swords. Ou quand vous avez fini Four Swords au moins une fois, vous pourrez accéder au Temple de l'épée de Quatre dans ALTTP, qui se trouve à la base de la grande pyramide du monde des ténèbres. Et après avoir remporté 10 médailles dans Four Swords, vous pourrez jouer à la quête de Riddle dans ALTTP.

On regrettera par contre qu'il y ait si peu d'interactions entre les deux jeux. Ca aurait peut-être pu être sympathique d'en rajouter quelques unes, mais apparemment, ça n'a pas été trop de mise au cours du développement. Tant pis.

 


POUR FINIR...


Faut bien donner un avis sur la cartouche en général, non ? Alors partant du principe qu'elle vaut dans les 35 euros neuve et qu'elle contient l'incroyable A link to the Past qui est considéré par beaucoup dont moi comme le meilleur épisode de toute la saga, bah ça vaut vraiment le coup ! Après, Four Swords saura proposer quelques heures de plaisir, ce qui n'est pas négligeable.

Contrairement aux autres remakes de Nintendo, cette fois, on n'a pas vraiment l'impression de se faire arnaquer. L'initiative était donc très bonne.

Et là je commence à en avoir marre d'écrire, moi... Alors qu'est ce que je vais pouvoir ajouter pour avoir l'air d'avoir fait une grosse conclusion ? Bah... Moi je vous conseille vivement cette cartouche, parce que Zelda, c'est Zelda, donc il ne faut pas passer à côté. En plus vous pourrez gagner quelques points VIP et un poster GBA SP si vous habitez en Europe, alors pourquoi se priver, hum ?

Allez, cette fois je file, j'ai encore deux autres tests à écrire, moi ^^

INTÉRÊT GÉNÉRAL DE LA CARTOUCHE : 20/20
A posséder absolument.

Akin


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