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Que ceux qui n'aiment pas Metroid zappent ce post
(Saziuk, qui a trouvé un moyen efficace pour diffuser des messages secrets d'Al-Quaïda)



Super Mario Bros

Imaginez un instant ! Nous sommes en 1985 (bon ça risque d'être difficile à imaginer puisque beaucoup d'entre vous n'étaient pas nés à cette époque, mais bref... passons !). Nintendo a réussi un coup de maître en commercialisant deux années plus tôt sa nouvelle console de salon dans un Japon en pleine crise économique. Cette console, vous la connaissez, il s'agit de la Famicom. A cette époque, bien que de nombreux jeux vidéo aient vu le jour les années précédentes, beaucoup de choses restent à inventer, une notamment : le jeu de plate-formes. C'est avec son équipe que Shigeru Miyamoto va faire naître un jeu, un chef d'œuvre, un mythe... Le genre de jeu à côté duquel il est formellement interdit de passer, celui que beaucoup considèrent comme le meilleur jeu vidéo du monde, la référence ultime ou je ne sais quoi d'autre !

Plus qu'une review, je souhaite vous offrir ici un véritable petit dossier sur ce jeu historique qui marque le milieu du jeu vidéo d'un grand coup qui propulsa Nintendo au sommet de sa gloire, gloire jamais égalée par quiconque depuis.

Rédigé par Akin
9/10/2005

MIYAMOTO, MARIO, LES TUYAUX, LES CHAMPIGNONS

Avant d'entamer à proprement parler l'analyse de ce jeu, je souhaite vous montrer à quel point il est important dans l'histoire de Nintendo, ou plus globalement dans l'histoire du jeu vidéo.

En 1985 il existe donc un homme, graphiste de profession qui s'est vu grimper les échelons de son métier après le succès de son tout premier jeu vidéo : Donkey Kong, en 1981. Shigeru Miyamoto, désormais à la tête du quatrième département de Recherche et Développement de Nintendo se voit confié la tâche de créer un nouveau jeu original pour la Famicom. Brièvement, les productions antérieures de Miyamoto étaient excellentes, mais se ressemblaient toujours un peu. Donkey Kong, aussi original fut-il, n'a pas manqué ses deux séquelles, Donkey Kong Jr et Donkey Kong 3. A côté, le personnage de Jumpam que les américains avaient renommé Mario en souvenir du propriétaire des locaux de Nintendo of America, Mario Segali, s'était vu ajouté un frère, tout de vert vêtu, qu'il s'amusait à combattre dans le jeu d'arcade Mario Brothers où il était passé officiellement du métier de charpentier à celui de plombier avec l'apparition des célèbres tuyaux verts.

C'est ce même Mario et ce même frère, à qui on donnerait enfin le prénom de Luigi, qui serait la star de ce nouveau jeu. Super Mario Brothers ou Super Mario Bros. pour les occidentaux sortit donc le 13 septembre 1985 au Japon. Au programme, 32 niveaux répartis en 8 mondes plus ou moins différents, variants du terre-à-terre, de l'aérien, du sous-terrain au sous-marin ; des milliers de petits trucs cachés ici ou là et un univers aussi loufoque et délirant que totalement inédit. Résultat, toutes versions, remaques et conversions confondues, on compte à ce jour plus de 40 millions d'unités vendues à travers le monde, ce qui fait, pour vous donner une idée, une moyenne de 2 millions par an. Autant le dire tout de suite, il s'agit de l'un des plus gros succès vidéo ludiques, tout support et toutes époques confondues.

Pendant les 10 années qui ont suivi, Nintendo a régné en maître quasi hégémonique sur le marché des jeux vidéo avec jamais moins de 70% des parts de marché (0% avant la sortie de la MegaDrive) et Shigeru Miyamoto a été élevé au rang de maître, de Dieu ou de je ne sais quoi. Certains journalistes disaient qu'il était le Steven Spielberg du jeu vidéo, d'autres disait qu'il avait apporté aux jeux vidéo autant que les Beatles à la musique contemporaine.

De nos jours, si la place de Nintendo est passée à 50% depuis l'épisode de la Nintendo 64, Mario demeure une véritable star, c'est la mascotte de Nintendo, une figure emblématique du jeu vidéo. Dans les années 90, un institut de sondage avait réalisé une étude aux États Unis pour savoir qui était la mascotte la plus connue des Américains, et tenez-vous bien, Mario était en première position, loin devant Mickey Mouse qui, pour rappel, a 50 ans de plus.

Cette introduction faite, voyons ce qui a fait le succès de ce jeu qui paraît, aujourd'hui, totalement passé de mode et en aucun cas novateur. Je vous invite donc à essayer de vous imaginer à cette époque, revenons en 1985, au mois de septembre, au Japon...


Le plus célèbre Goomba de l'histoire !
Pourquoi ? Parce que c'est le premieeeeeeeeeeeer !

HISTOIRE

Aujourd'hui, après moult épisodes, cross-overs, goodies débiles, séries TV et bouche à oreille, Mario pourrait presque prétendre à entrer dans le domaine public. Mais à cette époque là, en cette fameuse année 1985 si chère à notre plombier, qu'est ce que ça pouvait bien faire de voir débarquer sous ses yeux l'anti-héros par excellence dans un univers issu de l'imagination d'an grand mangeur de champignons hallucinogènes (ces fameux champignons blancs à pois rouges ^^).

A l'équipe, le jeu vidéo se divisait en deux branches : d'un côté les jeux qu'on peut qualifier de conceptuels qui faisaient appel à l'imagination du joueur pour ne faire apparaître que l'essentiel. Pong pour illustrer, affiche deux traits blancs et un carré blanc qui bouge entre les deux. A vous de vous imaginer sur un court de tennis. De l'autre côté, des jeux plus ou moins réels, avec des personnages schématisés effectuant des actions totalement naturelles.

Tout à coup, dans un balai de couleurs, un vieux plombier en salopette qui n'a absolument rien de sexy avec sa grosse bedaine et sa moustache difforme débarque avec un champignon blanc à pois rouges dans la main, écrase littéralement un champignon marron qui tire une sale tronche, échappe de justesse à un vilain dinosaure muni d'une carapace à pointes qui a kidnappé sa fiancé, qui crache du feu et qui lance à ses trousses un mollusque stationné sur un nuage qui balance des porc-épiques. Pour aller plus vite, il entre dans un tuyau et se retrouve, s'il ne s'est pas fait dévorer par une plante carnivore, embarqué dans un niveau souterrain rempli de pièces et de méchantes tortues (certaines lancent des marteaux)... Pire ! Quand ce beauf avale son champignon, il grandit, quand il touche une fleur, il lance des boules de feu. Dans l'eau, il se fait agresser par des méduses à l'air féroce et des piranhas qui ne se déplacent jamais seuls.

Aujourd'hui, vous me diriez "ouais, c'est Mario, quoi !" mais à l'époque ! Imaginez d'une part que c'est totalement nouveau. Atteindre un tel niveau de ferfelutisme (© NintenDomaine 2005) voire d'anti-conformisme, là où Walt Disney s'est amusé toute sa vie à nous peindre des princes charmants beaux à en faire complexer les petites garçons, c'était non seulement osé mais surtout très risqué. Pourtant, grâce aux très nombreuses autres qualités du jeu, les joueurs de l'époque ont adhéré à cette histoire, elle a su surprendre, bouleverser, faire rire. Enfin non, l'histoire du jeu est nulle. C'est l'univers qui est extrêmement riche.

L'histoire pourrie de Super Mario Bros, je vous la raconte de suite : le terrible roi des Koopas a kidnappé la fiancée de Mario qui se fait un devoir d'aller la sauver.

C'est nul. Mais ajoutez tous les éléments précédents et vous obtenez cette histoire finalement si riche et si plaisante. Et tellement surprenante.


La plus célèbre phrase de l'histoire du jeu vidéo !
Pourquoi ? Parce qu'on l'a suffisamment lue !

GRAPHISMES

Quand on regarde les graphismes de Super Mario Bros, on se dit qu'ils ont bien mal vieillis, les pauvres, bouhouhouhouhou ! Pourtant, même sans être exceptionnels, ces graphismes ont apporté avec eux un bon lot de fraîcheur et gardent aujourd'hui encore quelque chose de particulier.

Premièrement, il faut se replacer dans le contexte de l'époque. Le nombre d'animations que la console peut afficher est très limitée, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle Mario possède une casquette : impossible de rendre ses cheveux réels. De même, impossible de recréer un environnement champêtre digne de ce nom, donc pas d'herbe, pas d'arbres, juste des buissons en arrière plan et des tablettes de chocolat en guise de sol... Si on s'arrêtait là, on se sentirait assez insatisfaits. Mais non, ça ne s'arrête pas là ! Dans certains niveaux, le sol est remplacé par des champignons géants, dans d'autres, par des blocs épais et sombres et dans d'autres encore par des sortes de petites briques ou encore par des nuages plutôt bizarroïdes.

Derrière, on a un ciel bleu à en être malade avec seulement quelques nuages qui se battent en duel ici ou là. c'est à peu près tout. Ah non, je pourrais éventuellement parler de l'espace de filtre qui rend l'écran bleuté dans les niveaux sous-marins.

Pas de grande beauté, mais pas mal de changements. Dans les huit mondes qui vous parcourrez, vous aurez du mal à en trouver deux qui se ressemblent trop. C'est d'ailleurs sans compter sur le level design excellent qui rend vos parties plus ou moins difficiles, avec des trous ici ou là, des crevasses qu'on ne s'imaginerait pas traverser dans la réalité, ou même parfois des labyrinthes (aussi incroyable que ça puisse paraître dans un jeu en 2D)... Bref, beaucoup de possibilités très intelligemment utilisées.

A côté, pour clôturer ce chapitre, l'animation n'est pas en reste, puisque l'ensemble du jeu est très fluide, sauf à quelques rares moments durant lesquels on peut déplorer quelques ralentissements. A noter aussi que ce qui devrait bouger, tel que l'eau ou la lave, est parfaitement statique.


Admirez le feu d'artifice !

MUSIQUES et SONS

Avant The Legend of Zelda, on croyait que la NES ne pouvait produire que 3 voix : deux pour la musique (mélodie et accompagnement) et une pour les bruitages. Mais ce n'est pas ce qui allait rebuter mon chouchou par excellence.

Quelques années plus tôt, alors que Nintendo engageait de nouveaux artistes pour travailler sur ses jeux, un jeune compositeur amateur avait passé avec succès les entretiens et s'était retrouvé dans le studio de Miyamoto. En 1985, il signa sa toute première bande originale, celle qui le rendra plus ou moins célèbre, celle qui fera de lui un allié précieux pour Miyamoto... et celle qu'on chantera toujours bien des années après sa mort. Il s'agit bien sûr de Koji Kondo.

Alors forcément, les musiques de ce jeu, c'est quelque chose ! Et faut bien dire que si le jeu est devenu un mythe, les musiques ont bien une petite place à elles dans cette notoriété. La preuve, même si par le plus grand des malheurs vous n'avez jamais joué à Super Mario Bros, vous en connaissez déjà les musiques. Hé oui. C'est un peu comme l'histoire : c'est devenu classique parmi les classiques. M'enfin là, c'est même pire encore, c'est mythique, mémorable, tout ce que vous voulez ! A part le thème du château de Bowser, vous connaissez, et c'est obligatoire, le thème de The Mushroom Kingdom qui apparaît dans la quasi intégralité des jeux Mario, de même que le thème des Dark Caverns que vous êtes obligé de connaître. La musique de la SuperStar, quand on est invincible, elle est dans l'intégralité des jeux où Mario apparaît (Mario Kart, Super Smash Bros...) La musique des niveaux sous-marins, elle, apparaît sur l'écran titre de Super Mario Bros 2 (USA) et sur les écran titres de tous les épisodes NES depuis la réédition de Super Mario All Stars. Donc vous la connaissez aussi ^^ Et la musique de fin, on la retrouve dans Super Mario Bros 3 et Super Mario 64. Alors hein ?

Bon.

Passons maintenant à l'analyse des musiques ^^ Hormis le fait qu'elles sont affreuses à cause des faibles capacités de la NES dont je vous ai parlé plus haut, les mélodies étaient et sont toujours mémorables. Il est devenu assez rare, aujourd'hui, de siffler avec tant d'enthousiasme le thème d'un jeu vidéo. Sûrement parce qu'elles deviennent beaucoup plus orchestrales et donc plus difficiles à retenir. Ici, c'est tellement simple qu'on les retient toutes dès la première écoute. C'est pas compliqué. Sinon, elles ne sont pas très nombreuses : il y a la thème (récurrent) du Royaume Champignon, le thème des souterrains, celui des mondes sous-marrins, celui de "starman", la musique du château de Bowser, la fanfare quand vous finissez un niveau, celle quand vous battez Bowser et le générique de fin... ça fait pas beaucoup, hein ? héhéhé !

Mais ces musiques. Non seulement elles ont offert richesse et gloire à Koji Kondo (hum...), elles ont également posé les principes des musiques dans les jeux vidéo. En effet, Super Mario Bros est l'un des jeux les plus vendus de sa génération, donc forcément, ça a marqué les esprits, et quoi qu'on en dise, tous les jeux qui ont suivi se sont inspirés des musiques de Koji Kondo. C'est aussi pour ça qu'on l'aime, notre Koji national ^^

Les bruitages, quant à eux, sont également devenus de grands classiques dans les jeux Mario. Que ce soit le bruit qu'on fait en écrasant un goomba ou le bruit magique des tuyaux, tout, absolument tout revient d'une manière ou d'une autre dans les jeux Mario d'aujourd'hui. Ce n'est certainement pas par nostalgie (car Koji Kondo a bien essayé de les changer un moins une fois les uns après les autres dans la saga), c'est simplement parce qu'ils sont géniaux et parce qu'ils donnent vie à cet univers complètement taré qu'est celui de Mario.


Les célèbres frères marteaux !

GAMEPLAY

Bien que très largement amélioré depuis, le gameplay de Super Mario Bros était à sa sortie une véritable révolution !! Pourquoi, me demanderez-vous ? Bah c'est décidément que vous n'y connaissez pas grand chose ! Alors voilà. Shigeru Miyamoto avait déjà inventé le concept du jeu de plate-formes avec Donkey Kong, dans lequel Mario devait sauter un peu partout, grimper à des échelles et surtout ne pas tomber dans un trou. c'était révolutionnaire !

Dans Super Mario Bros, non seulement on garde ce concept, mais on l'améliore à un tel point que le jeu est devenu la référence ultime du genre en 2D. C'est quand même pas rien ! Alors voyons voir ce qu'il en est, comment ce jeu peut-il dicter la ligne de conduite à la plupart des jeux actuels avec une croix et deux boutons.

D'abord, il faut savoir que seules trois directions de la croix directionnelle sont utilisées : avant et arrière (droite et gauche dans le jargon ^^) qui servent à faire avancer Mario et bas qui lui permet de se baisser (quand il est grand uniquement). Vers le haut, ça ne sert à rien, mais vous pouvez toujours appuyer par là si ça vous éclate, perso ça me gêne pas, vous faites ce que vous voulez. Ensuite, côté boutons, bah c'est simple : A sert à sauter Plus vous appuyez longuement sur le bouton, plus Mario sautera haut (si c'est pas magnifique ça !). B a une double fonction. d'abord, il permet à Mario de courir (si c'est pas révolutionnaire ?), sachant que quand Mario court, il va plus vite (ouaaah !) mais il peut également sauter plus loin si on le lui demande gentiment, et il peut passer par dessus certains petits trous sans avoir besoin de sauter. Magnifique. La deuxième fonction, c'est quand vous avez obtenu la fleur de feu,il faut appuyer sur ce bouton B pour que Mario tire des boules de feu (il ne peut en tirer que deux à la fois).

De ce côté là, la prise en main est archi simpliste, même si je me souviens avoir vu un petit cousin mettre 3 semaines à comprendre qu'on pouvait aller plus vite en appuyant sur B... ^^

Pour le reste, l'écran bouge horizontalement uniquement (on dit scrowling horizontal pour faire style !), et il est impossible de revenir en arrière (Mario se heurte au bord gauche de l'écran). Dans la plupart des niveaux, l'écran suit Mario quand il avance, mais il y a certains niveaux dans lesquels c'est à Mario de suivre l'écran. C'est une difficulté de plus, hin hin hin !


Mario sait nager, et il a la classe !

ÉLÉMENTS

Comment oser traiter de Super Mario Bros sans même aborder les champignons, les tuyaux et autres haricots magiques ? Rah làlà ! C'est devenu tellemetn classique qu'on les oublierait presque, pourtant, si je souhaite faire une review digne de ce nom, il va inévitablement falloir passer par là ! Alors voyons de quoi il en retourne, avec quels éléments Mario va-t-il interagir.

Les Tuyaux de Plomberie :
Le Royaume Champignon doit être un véritable casse-tête pour les plombiers comme Mario : les tuyaux y poussent comme des herbes folles. Si certains abritent des plantes carnivores, d'autres sont creux et peuvent vous conduire à des niveaux bonus souterrains, n'hésitez donc jamais à vous baisser une fois que vous vous trouvez sur l'un d'eux, on ne sait jamais...

Les Cases Surprise
Parmi les briques et autres éléments du décor se trouvent les cases surprise. vous les reconnaîtrez facilement, il y a un gros point d'interrogation dessus et vous ne savez pas ce qu'il y a dedans. Notez que certaines de ces cases peuvent être cachées dans des briques apparemmetn normales, laors n'hésitez pas à tout casser ! Taper les par en dessous et vous découvrirez l'un des éléments qui viennent ensuite :

Le Champignon Magique
C'est devenu l'emblème de la série, ce champignon permet à Mario de grandir. une fois devenu grand, il devient moins vulnérable aux ennemis (un peu comme s'il disposait d'un bouclier) : les ennemis devront le toucher une fois pour le faire redevenir petit avant de pouvoir le tuer. car quand Mario est petit, il est vulnérable à la moindre attaque.

La Fleur de Feu
Très classique également, cette fleur peut-être acquise uniquement quand Mario est grand. D'ailleurs vous pourrez tester si vous voulez : arrivez en étant grand, faites apparaître une fleur, faites-vous toucher pour redevenir petit, prenez la fleur, bah vous n'obtiendrez pas son pouvoir, bien fait pour votre gueule. Cette fleur permet donc à Mario de tirer des boules de feu redoutables qui vont rebondir d'un bout à l'autre de l'écran en dégommant les méchants qui rôdent par là (un seul ennemi y est invulnérable, les petits casques noirs). Par contre, si Mario se fait toucher, paf ! Il redevient directement petit ! Alors prudence !

L'Étoile d'Invincibilité
Quand Mario trouve une étoile d'invincibilité, il devient... invincible. Une nouvelle musique vient donc rempalcer le thème de votre niveau durant toute la durée de cette invincibilité. Mario pourra donc dégommer les méchants à tout va sans craindre quoi que ce soit. Le seul risque est bien sûr de tomber. Attention à votre timing cependant, car quand la musique s'arrête, Mario redevient vulnérable !

Les Pièces d'Or
Bien que leur utilité soit quelque peu négligeable dans ce jeu, elles sont bien présentes. Leur principale utilité est de vous donner une vie supplémentaire (1UP) quand vous en obtenez 100. Autrement, elles vous donnent plus de points à la fin du niveau, donc avis aux amateurs de Hi Score...

Le Champignon 1UP
Comme son nom l'indique, ce champignon vert aux allures de moisi vous donnera une vie supplémentaire.

Le Haricot Magique
Tout droit issu d'un comte de fées, le haricot magique vous transporte dans un monde au dessus des nuages où se trouvent généralement un nombre impressionnant de pièces à récupérer si vous voulez obtenir des vies supplémentaires. Ce niveau aérien peut également servir à passer des moments pas très faciles dans un niveau (puisque vous réapparaissez quelques mètres plus loin quand vous vous laissez enfin tomber). Parfois, en fait d'un petit bonus, vous pourrez aller vers une Warp Zone dont je reparlerai plus tard.


Luigi s'apprête à prendre une fleur de feu...
Manque de pot il possède déjà son pouvoir ,donc ça sert à rien.

DURÉE de VIE

Dans un premier temps, faisons les comptes : 8 mondes composés de 4 niveaux chacun, ça nous fait un total de 32 niveaux à traverser pour terminer le jeu. c'est déjà pas trop mal !

Mais ajoutons à ça qu'à l'époque, la sauvegarde n'existait pas et que Super Mario Bros n'utilise pas le système de mots de passe... Lors de vos premières parties, vous vous retrouverez fatalement confronté à un beau Game Over dans les premiers mondes. Petit à petit, à force de recommencer, vous parviendrez jusqu'aux derniers niveaux, mais ce n'est qu'au bout de longues heures d'acharnement que vous parviendrez enfin à battre l'infâme roi des Koopas du dernier château. C'est donc un défi de taille

Cependant, pour vous faciliter la tache, vous pouvez, une fois dans chaque monde, accéder à un Warp Zone. Ils sont généralement bien cachés (certains vous demandent de sortir de l'écran de jeu, d'autres vous demandent de casser des centaines de briques...). De là, vous pouvez accéder à certains mondes supérieurs sans avoir à vous farcir les niveaux intermédiaires. Par exemple, vous vous trouvez dans le niveau 1-2 et vous prenez un Warp pour le monde 3, bah ça vous fait 6 niveaux de moins à vous farcir. Pas bête, hein ? Ca demande cependant une connaissance absolue des moindres secrets du jeu, et avant d'en arriver là, si personne ne vous file un coup de main, vous en avez pour bien des heures !

et ce n'est pas fini ! Une fois que vous aurez sauvé la princesse, cette pouffe ne vous dira pas "marions-nous" comme le ferait n'importe quelle princesse digne de ce nom ! Oh que non ! Elle vous dit "c'est bien, maintenant on recommence en plus difficile" et c'est reparti ! Vous repartez depuis le premier niveau, mais en Master Quest cette fois ! Les méchants deviennent plus dangereux et plus nombreux, les vies sont moins nombreuses, certains ennemis vont plus vite... bref, encore un défi pour les hardcore gamers !

A noter l'apparition quasiment anecdotique du frère de Mario, Luigi, qui entre en jeu dans le mode 2 Players. Ce mode est en fait un test de longévité. Le joueur 1 joue jusqu'à ce qu'il perde. C'est donc maintenant au joueur 2 de commencer sa partie jusqu'à perdre. Le premier qui arrive à la fin du jeu a gagné... C'est un mode multijoueur... limite préhistorique ^^ Pas de coopération ou de coups vaches, juste un petit conteste où l'un des deux joueurs débute avec un très large avantage. Mais le plus nul dans ce mode multijoueur raté, c'est que quand l'un joue, l'autre s'emmerde profondément.

Autrement, en tant que référence ou que précurseur, Super Mario Bros jouit d'une re jouabilité infinie. On y rejoue parfois juste pour se souvenir de comment tout ça a commencé, ou bien pour apprécier cet univers si décalé qui est le sien. D'autres préfèreront la simplicité du Gameplay et d'autres encore voudront replonger dans cette ambiance unique au monde... En clair, chaque point de super Mario Bros est un prétexte pour y rejouer. Pas étonnant que 20 ans après, le jeu se vende encore.


Vous comprenez le pourquoi du Royaume Champignon ?

EN BREF...

S'il y avait un mot à choisir pour qualifier Super Mario Bros, je proposerais le mot "référence". Après, ça reste terriblement réducteur car Super Mario Bros est beaucoup plus qu'une référence. Déjà, c'est le départ d'une longue et palpitante saga qui verra Mario débouler dans la 3D avec son jeu de kart sur Super Nintendo ou sa première aventure en 3D révolutionnaire sur Nintendo 64. De plus, s'il reste à compléter, l'univers de de ce jeu fait désormais parti des grands classiques au point que voir une plante carnivore sortir d'un tuyau vert de 5 mètres de haut et  mètres de large qui sort d'un sol en chocolat ne nous surprend même plus. Super Mario Bros, c'est également le début du véritable succès de Nintendo, ce qui le conduira à son apogée tant regretté aujourd'hui. c'est également le jeu qui permettra à certains noms tels que Shigeru Miyamoto et Koji Kondo d'entrer dans la légende du jeu vidéo. Et avant toute chose, Super Mario Bros... c'est un jeu unanimement reconnu comme étant génial !

C'est tout ça, Super Mario Bros. Un jeu, un concept, une révolution, une histoire, un univers... et toutes les conséquences que ça a entraîné.

Le jeu a tellement été plébiscité au Japon que Shigeru Miyamoto a sorti une extension proposant de nouveaux niveaux plus difficiles avec comme seul changement, l'apparition du champignon violet très mauvais pour la santé de Mario. Aux États Unis, l'engouement a été tellement fort que Mario a servi de licence d'accueil pour un oublié de l'histoire, Doki-doki Panic qui s'est royalement planté au Japon et qui, sous licence Mario, a connu un véritable succès en Amérique. Super Mario Bros 2 ou Mario USA pour les japonais est le principal complément à l'univers du premier opus.

Pour la suite, bah on aura eu droit à tout : un dessin animé, un film, des goodies complètement débiles, un Super Mario Bros 3 ultime et une diversification telle qu'on retrouve aujourd'hui Mario aussi bien dans un kart qu'avec un club de golf ou dans un jeu de combats... Est-il seulement possible de l'arrêter ?

Akin


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