NintenDomaine à la pointe de la technologie:



Sa m'a tuer
Coolman, probablement tué par Sa Raddad



F-Zero

De nos jours, tout bon fan qui se respecte se doit d’avoir joué, ou tout du moins de connaître au moins l'un des opus du premier jeu de course de l’entreprise de feu Yamauchi San… ah attendez… on me dit qu’il n’est pas mort en fait… ah crotte, désolé -_-'
La plupart de mes copains (ET copines, c’est assez rare pour le souligner ! ^^) l’ont connu sur Nintendo64 ou GameCube, les deux plates-formes où la saga est représenté dans sa forme la plus fun et complète : 30 machines et plus au choix, une 3D tout à fait proprette et fluide, des musiques assourdissantes qui t’explosent la tête au bout de 30 minutes (ça sent le vécu ! ^^) etc... bref toutes les choses qui sont faites pour correspondre parfaitement au confort des mirettes et de la tête des bons petits consommateurs que nous sommes. Mais toute bonne série qui se respecte se doit d’avoir un précurseur, un ancêtre ayant défini une bonne partie des bases du jeu, tout en étant perfectible et quelque peu mal réglé. Un petit vieux quoi !
N’attendons pas plus longtemps et plongeons nous enfin dans le bon vieux F-Zero d’antan ^^

Rédigé par Lookandsee
8/05/2006

APRÈS LA F1, VOICI LA F0...
Pas les touches d’ordinateur hein !

Il était une fois, une douce journée de 21 novembre 1990 pour être plus précis, sortait dans les boutiques et autres petits grossistes du pays où les chiens « jappent au nez » (hum hum...) un petit bout de technologie qui finira par devenir une véritable légende dans le domaine vidéo ludique : la Super Famicom, plus connue chez nous comme Super Nintendo et comme Super NES chez l’oncle Sam et papa Bush (père indigne de sa nation d’ailleurs ! >_<). Digne successeur de la mythique Famicom (qui aussi super que la Super Famicom... au fait vous roulez au Super ?) et fière concurrente de la Megadrive de Sega, la nouvelle console de Nintendo avait un véritable Lion dans son moteur (et non un Mars) sans pour autant être difficile à manier, voire tout à fait docile, grâce aux différents « modes » préprogrammés dans la console, dont l’un des plus connus est rentré véritablement dans l’histoire de la technicité vidéo ludique : le mode 7 ! On l’associe souvent aux rotations et aux zooms, des effets spéciaux tout à fait fantastiques pour l’époque, notamment utilisé dans des jeux comme Zelda pour l’affichage de la carte d’Hyrule, ou encore Mario Kart, second jeu de course de Nintendo qui, vous le savez, rencontrera un fabuleux succès à travers notre petite planète qui va pas tarder à exploser (???). Et pour frapper fort, Nintendo décida de mettre en avant ce même mode dès la sortie de la Super Famicom. Ainsi sortit parmi les titres de lancement une franchise tout à fait nouvelle, révolutionnaire pour l’époque : F-Zero ! Nintendo lance son tout premier jeu de course, magnifique et futuriste qui plus est (pour l’époque bien sûr ^^)... et quel jeu de course !


sobre, efficace… mais pas de quoi casser 6 pattes à un canard transgénique !

QUELQUES PETITS RÉGLAGES...
...avant de rouler... enfin je veux dire glisser...

Quelques instants après la mise sous tension de la console, un écran titre de belle facture apparaît, ayant pour fond sonore une petite musique bien rythmée, mais un peu casse-bonbons. Le menu ne propose que 3 modes de jeu : Grand Prix pour la course à la victoire, Practice pour faire les meilleurs temps sur les différents circuits du jeu, et enfin Records… pour visionner tous vos records (ils auraient pu mettre ça en practice). Mais vous me direz où est passé le mode multijoueur, si indispensable aux jeux de course d’aujourd’hui ? Et bien mes amis, sachez que pour l’époque, ce jeu était tout à fait satisfaisant comme ça, étant donné que peu jeux de course étaient pourvu d’un mode multijoueur. Ce n’est que bien plus tard, avec l’arrivée d’un certain Super Mario Kart en 1992, que ce mode deviendra indissociable de ce type de jeu. Mais commençons tout de suite par s’intéresser au tout premier mode, certainement le plus intéressant… à savoir le mode Championnat.


4 bagnoles, sinon rien ! 

EN VOITURE SIMONE !

Avant de s’élancer à travers les pistes endiablées du Championnat, vous devez choisir entre 4 bolides différents (je sais, c’est peu, mais c’était suffisant pour l’époque) ayant chacun leurs propres caractéristiques techniques :

- le Blue Falcon, le vaisseau du parfait petit débutant, idéal pour toutes les courses
- le Golden Fox, un aéroglisseur privilégiant l'accélération à la résistance de son bouclier
- le Wild Gose, qui au contraire n’est pas très rapide, au profit d’une très bonne carrosserie
- et enfin le Fire Stingray, un bolide ayant la meilleure vitesse de pointe, mais aussi la moins bonne accélération.

Chaque véhicule se conduit de la façon suivante : on tourne grâce à la Croix Directionnelle (sans blague…), on accélère avec le bouton B, et utilise le Boost avec le bouton A. Rien d’extraordinaire jusqu’à là, mais deux autres actions bien venues sont possibles : les glissades vers la gauche et vers la droite effectuées à l’aide des boutons latéraux. Ainsi les virages les plus tortueux et pervers peuvent être passés sans problème à l’aide de ces deux boutons ! Une véritable invention signée Nintendo !

Après avoir choisi votre machine, il est temps de sélectionner votre championnat, au nombre de 3 (du plus facile au plus dur : Knight League, Queen League et King League), ainsi que votre mode de difficulté (du stade Beginner pour les ch’tits enfants immature au stade Hard pour les véritables professionnels). Après ces différents réglages, vous voici enfin aux commandes de la machine de vos rêves les plus fous !

QUELQUES MINUTES
DANS la PEAU d'un PILOTE, un VRAI

L’écran de jeu se présente sous la forme suivante :


Oooooh les gros pixels ! ^^

Je pense que c’est assez explicite comme ça, nan ? Bon pour les néophytes du jeu, le Score représente le nombre total de points gagnés à chaque tour de circuit ; le rang correspond à votre position, qui ne doit pas dépasser une certaine limite (vous devez toujours finir un cicuit dans l’une des 3 premières places en fait) ; la Barre d’énergie « Power » est en fait la représentation de l’état du bouclier : si elle vide, vous êtes cuit (c’est le cas de le dire !) ; les machines restantes correspond au nombre de vie (vous pouvez en gagnez si vous faîtes un bon score) ; et enfin les boosts correspondent aux accélérations que vous pouvez effectuer (à chaque tour vous en recevez un, mais on ne peut qu’en avoir 3 au maximum, donc il est conseillé de ne pas se priver de les utiliser, conseil de médecin ^^).

Et maintenant, après cette pénible (pour moi) explication de l’écran de jeu, voici que la course va enfin commencer ! Mais... mais... j’entends la voix d’un commentateur ! Comment est-ce possible ? Wahoooo trop cool ^_^

« Ca y est, le championnat le plus célèbre de toute la galaxie va bientôt commencer ! La caméra zoom sur la piste Big Blue, aussi clean qu’une patinoire au doux reflets, et nous montre déjà les premiers coureurs ! Je vois… oui, c’est bien ça, le numéro 07, alias le Célèbre Captain Falcon, stationne à la première place, suivi de près de Samuraï Goroh, ainsi que du sanguinaire chasseur de prime Pico, dans son énorme Wild Gose aussi résistant qu’un transporteur inter-galactique ! … mais que vois-je… Oh, un nouveau concurrent s’approche de la ligne de départ ! Pourtant il n’est pas écrit sur mes fiches… attendez… Ah, on me dit que c’est Lookandwatch, un tout nouveau pilote de F-Zero, au volant de la magnifique Golden Fox… mais je croyais que c’était la machine du Dr Stewart… non ? Ah bon tant pis…
Le feu va bientôt passer au vert, les concurrents font rugire férocement leurs moteurs... attention, 3... 2... 1... ça commence !!!
» (p’tain, quelle ambiance ! ^^)

Me voila donc aux commandes du Golden Fox, mon vaisseau préféré (j’ai toujours voulu piloter une voiture en or massif ! ^^) après que le feu soit passé au vert, les moteurs que j’avais chauffés au préalables me gratifient d’un bon petit boost pour bien démarrer la course. 400 km/h en à peine 3 secondes... hum c’est bon ça ^^ Les autres pilotes sont coiffés au poteau ! Quels Boulets ! Après quelques virages pas bien compliqués, la route praticable rétrécit au profits de ralentisseurs bien chiants et est complètement glacée par certains endroits. Mais ce n’est pas ça qui va m’arrêter ! Par contre mes adversaires, eux, en sont capables ! D’ailleurs ils commencent à reprendre du terrain… nom de Dieu, increvables ceux là ! Mais comme je viens de finir mon premier tour, me voila pourvu d’un bon petit boost qui serait bien pratique dans le cas... allez, c’est parti... 

VITESSE LUMIERE !!!!!

WOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOSH !!!!!!!!! (woohoo ! trop cool les bruitages !) Ca y est, je pense qu’ils ont eu leur compte !

Enfin le dernier tour de piste… pas l’ombre d’un adversaire dans mes arrières, et 2 boosts au compteur… mais un gros problème de bouclier ! J’avais plein de fois longé, voire frappé de plein fouet les bords de piste, tellement que je suis dans le rouge maintenant... calme toi Lookandwatch, calme toi... plus qu’un tour et c’est fini. Bon allez, je vais utiliser un de mes boosts, tant qu’à faire, je finirai plus vite comme ça... et puis bon maintenant je connais le circuit sur le bout des doigts, je pense que ça ira bien… Allez, on y va !

WOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO… KRAAAAASH !!!!!!!

...

...

... hein ?!? 0_0

...

... NAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN !!!! >o<'
(pétage de plomb, suivi d’éclatage de tête sur les murs)

EN BREF...

GRAPHISMES : 16/20
Tout à fait exceptionnel pour l’époque, l’esthétique du jeu est encore de nos jours supportable, disons (je veux dire par là qu’ils ne choquent pas des années après), et l’animation exceptionnelle sans le moindre ralentissement ne fait qu’à rendre ce jeu immortel ! Par contre, on peut avoir très mal aux yeux à forte dose ^^

JOUABILITÉ : 20/20
Une maniabilité purement Nintendoesque, c'est-à-dire excellente et sans défaut. Par contre avec une manette qui a 10 ans derrière elle, c’est pas le top !

DURÉE de VIE : 15/20
Avec trois championnats, trois niveaux de difficulté et un contre la montre pour les recordmen en puissances, la durée de vie et tout à fait satisfaisante. Mais un mode multijoueur aurait été le bienvenue.

MUSIQUES et SONS : 16/20
Des musiques bien rhythmés et stylés : c’est tout à fait compréhensible qu’elles soient aujourd’hui quasiment mythiques ! Par contre, elles ne tiennent pas la durée d’exposition ^^

NOTE FINALE : 16.5/20
Ce jeu est à posséder d’urgence dans la ludothèque de votre Snes. Par contre si vous êtes allergique aux gros pixels, je ne saurais trop vous conseiller d’acheter F-Zero Maximum Velocity sur GBA qui est le digne successeur 2D de ce jeu mythique ! (et si vous ne possédez pas de Super NES ou de GBA, et bien... tant pis pour vous ! ^^)

Lookandsee


Test Donkey Kong Country Tropical Freeze sur Wii U
Test Nes Remis sur eShop Wii U
Test Assassin’s Creed IV Black Flag sur Wii U
Test de Batman Arkham Origins sur Wii U
Partenaires :
- Advance Wars Experience - All Soluces - All-Nintendo - GamerObs - Next Nintendo - Nintendo Wii - Wiiz - WireJess -