NintenDomaine à la pointe de la technologie:



Je me suis aussi mis à LaTeX de mon côté. Je l'utiliserai peut-être pas pour tout, mais je vais tenter mes gros rapports avec ça.
(Itooh, qui a fait un petit tour au quartier Pigalle pendant les vacances)



The House Of The Dead 2 & 3 Return

Après le Wiimake de Ghost Squad, Sega s'attaque maintenant à une autre de ces grosses licences de shoot sur écran, The House Of The Dead. D'abord apparus en arcade, puis ensuite sur Dreamcast et Xbox, l'épisode 2 et 3 débarquent donc maintenant sur Wii. En même temps, avec les ventes de la console et la Wiimote, c'est assez tentant. Mais avec presque 10 ans d'âge, ces deux titres ne sont ils pas un poil à la ramasse?
Préparez vos Sega Gun, on y va!

Rédigé par Fry, agent spécial sur l'épisode 2
Frostis Advance, agent de la mort sur l’épisode 3

PETIT RAPPEL DES FAITS

La série The House Of The Dead n'est pas toute jeune, loin de là! Alors que certains la découvre sur Wii, il faut savoir que le premier épisode est arrivé en 1996 dans les salles d'arcades. Mon dieu... j'étais qu'un sale ado à cette époque. A l’époque, ce genre de jeu était carrément à la mode, tout comme les Shoot’em Up, et évidement, avec le carton que ça a fait, un deuxième, un troisième et enfin un quatrième ont débarqué au fil des ans, sur bornes d’arcade et console, dont la magnifique Dreamcast. Et comme la mode est au Wiimake, on se retape l’aventure, pour le plus grand plaisir des fans de jeux de shoot. Par contre, la question de savoir pourquoi le premier épisode n’est pas dans cette compilation, ainsi que le dernier, se pose forcément… et on va vite comprendre pourquoi.

HISTOIRE

Episode 2

Le scénario des jeux de panpan-tuetue n'est jamais très glorieux (un peu comme ceux des jeux de plates-formes), et plus ou moins à raison vu que le but est de démembrer le plus de créatures qui semblent vivantes, et The House of the Dead 2 ne fait évidemment pas exception. Le petit truc rigolo est qu'il parait désormais bien kitsch (il faut dire que le jeu date de 1998!) et aurait particulièrement bien accueilli quelques refontes ici et là, un peu à la manière du remake de Resident Evil sur GameCube... J'dis ça, j'dis rien (comme on dit), mais bon.

L'histoire de cet épisode fait directement suite à celle du premier, où vous vous retrouviez à tenter d'arrêter un scientifique devenu fou à force de chercher à percer le secret de la vie et de la mort. Le problème est qu'il s'est tapi dans les tréfonds de La Maison de la Mort (brrrr!), et que les expériences ratées qu'il a mené ont (comme par hasard) donné naissance à des monstres qui vont tenter de vous zigouiller, écrabouiller, torturer, Mickiser, léchouiller... Bref, de vous faire du mal. Le rebondissement incroyable de ce scénario est que le professeur fou et ses créatures périssent à la fin, et que les héros se disent que tout est bien qui fini bien.


« Vous auriez une pièce s'il vous plait » m'avait-t-il demandé cet enfoiré de clodo parisien!

Et bien que nenni ! Car, chose encore plus incroyable, de drôles de bestioles du même genre apparaissent deux ans plus tard dans un autre endroit (Venise pour être précis(e)), et c'est à vous qu'incombe la douloureuse tâche, dans ce deuxième épisode, d'aller zigouiller, écrabouiller, torturer, Mickiser ou encore léchouiller les zombies et autres géants sans tête. Ce qui est rigolo est bien évidemment que l'expression "The House of the Dead" n'a désormais plus aucun sens... Mais après tout, on s'en fiche, le but c'est d'empaler du streum :D.

Et moi, empaler du streum, j'aime.

Episode 3

Après les faits de 2003, nous nous retrouvons en 2019. Le monde est complètement pété et il est dominé par des créatures toutes plus beurk les unes que les autres. C’est l’anarchie, le bordel, bref, tout est là pour une histoire de jeu de shoot sur écran. Nous prenons les commandes de l’agent G et de Lisa Rogan (la fille de l’agent Thomas Rogan du premier épisode) et on va devoir tout nettoyer et trouver la source de tout ce mal, qui a été presque identifié.

Voilà ! Ah bah ouais, si vous cherchez un scénario subtil et rechercher, c’est pas à House of the Dead qu’il faut jouer.


C’est ici la fête ?

GAMEPLAY

Episode 2

Aaaaah, voilà la partie la plus intéressante de ce titre, et pourtant la moins complexe : la maniabilité. Dans les jeux de shoot sur rails, le plus important est les sensations que procure la castration de zombies à la petite cuillère (ou au fusil à pompe, c'est au choix). La Wiimote est presque parfaite pour ce genre : il vous suffira de viser l'écran et d'appuyer sur le bouton B pour tirer, et de tirer en dehors de l'écran pour recharger. Simple, classique et efficace. N'oublions pas la faaameux "Reload !" dont Frostis avait déjà parlé dans son test de Ghost Squad! Ce "Reload" (qu'on pourrait traduire littéralement par "Recharge!") est aux jeux de tirs ce que le cri "Seeegaaaaa !" est aux jeux de... euh... Sega. C'est le genre de petit détail qui paraît assez anodin, et qui en fait fonde à lui seul une grosse partie de l'ambiance et la culture de base des jeux de ce genre. J'imagine que la plupart des lecteurs et lectrices se délectant actuellement de mes paroles divines (huhu!) savent déjà tout ça (vu que le public est toujours cultivé. Sauf Pégase. Et Micke), mais vaut mieux répéter, juste ôcahou, pas vrai?

Dans tous les cas, le jeu répond au doigt, à l'oeil, aux nénés et à la zigounette (sauf à celle de Micke, cela va de soi). Le viseur à l'écran bouge instantanément à l'endroit que vous pointez, et il est vous est ainsi possible de réagir en temps réel. D'ailleurs, il vaut mieux, car la fonction pointeur de la Wiimote est une des plus simples à mettre en place, et qui ne demande pas trois tonnes de données à transférer jusque la console (car plus la quantité de données est élevée, plus le mouvement mettra du temps à être reproduit à l'écran, comme les combats à l'épée de Red Steel ou les coups de raquettes de Sega Superstars Tennis). De plus, cette fonction pointeur existe quand même en partie depuis les années 80, avec les premiers jeux de panpan-tuetue en arcade. Enfin bref.


"J'te jure, le monstre, il en avait une grande comme ça!"

Le petit malus est que le jeu se révèle être un poil moins immersif que la version original à cause de la présence constante du pointeur de visée à l'écran. Il est effectivement possible de l'enlever via les options, mais vous aurez alors un peu de mal à tirer là où vous voulez à cause du décalage entre l'endroit où vous visez et l'endroit effectif que la console enregistre (problème dû à la Sensor Bar, évidemment); en gros, vous visez un endroit précis, et le tir s'effectue à quelques millimètres sur le côté. Rien de grave évidemment, mais ça peut vous coûter la vie (virtuelle, cela va de soi). On décide alors de garder le viseur tout en choisissant un des plus discrets possibles pour éviter d'être gêné. Mais cet avis n'engage que moi, bien sûr.

N'oublions la nouveauté de la version Wii : on peut désormais bloquer les attaques ennemies en vidant tout un chargeur d'un coup. Un principe assez intéressant et surtout novateur pour un jeu de tir, mais il n'est pas dit que vous utiliserez cette fonction fréquemment...

Ceci étant dit, le jeu est ponctué de multiples scènes mémorables, sans compter le nombre incroyable de chemins différents qui existent. N'aimant pas spoiler, je me tairai (héhé), mais je ne peux néanmoins pas m'empêcher de mentionner cette course poursuite que le dit géant sans tête, tronçonneuse en main, effectue contre vous dans une sorte de mausolée labyrinthique, qui vous donnera une de vos plus grandes sueurs froides. Miaam!

Episode 3

Meuh ! Fry a tout dit pour le gameplay. Bah ouais, que vous jouez à l’épisode 1, 2 3 ou 4, le gameplay est le même. En fait, la seule chose qui change dans l’épisode 3 par rapport au 2, c’est le fait de commencer avec un fusil à pompe, carrément plus pratique et plus destructeur que le pauvre flingue tout pourri de l’épisode 2. Ca peut paraître plus simple, mais comme les ennemis sont un poil plus nombreux, bah, ça l’est pas plus ça, puisque même sans bras ou sans tête, les monstres peuvent continuer à nous attaquer.

Bon, j’vais quand même pas m’arrêter là… autant parler un peu du fameux Sega Gun, qui est vendu en pack avec les jeux. Contrairement au Wii Zapper, le Sega Gun a eu quelques modifications plutôt pas mal. Déjà, il fait moins plastoque et moins Ipod. Avec sa belle couleur grise métallisée et ses formes un peu moins rondes, il a quand même plus de classe. Aussi, la crosse est un peu plus grosse et une pièce a été rajoutée, ainsi qu’un réticule de visée.

Niveau prise en main, c’est plutôt pas mal, mais si perso, j’aurais aimé un flingue plus grand. Au bout d’un moment, on commence à avoir un peu mal aux bras, et on se rend vite compte que pour recharger, c’est moins rapide qu’avec juste la Wiimote. M’enfin, dans l’ensemble, c’est plutôt pas mal.


La classe, un point c’est tout

GRAPHISMES

Episode 2

Ce jeu est ma-gni-fi-que. Vraiment. Jamais vous ne trouverez mieux, JAMAIS! Ne croyez pas tous ces mensonges qui disent que la Wii n'est rien d'autre qu'une pauvre GameCube pas puissante, car The House of the Dead 2 nous prouve entièrement le contraire! Une modélisation résolument moderne et hors du commun couplé à une animation sans faille, et c'est sans compter sur la palette spéciale de couleurs attribuée au jeu. Vous pouvez oublier les Gears of War, Mario Galaxy et autres Viva Piñata, car Sega nous fait le très généreux don... d'un portage direct d'un jeu Dreamcast... Sorti en 1998...

Pitain, ça date maintenant 1998 quand même. A l'époque, Fighting Vipers 2 était considéré comme une tuerie graphique, Banjo-Kazooie ne cessait d'époustoufler les foyers et Sonic Adventure premier du nom trouait le popotin de nombreuses personnes. Nan mais... Nan mais, sérieusement Sega, pourquoi? Pourquoi? Tu ne trouves pas qu'on se fout déjà assez de ta tronche? Tu ne crois pas que moi, Fry, aie déjà assez de mal à te défendre? Ce fut déjà bien difficile d'expliquer en quoi la modélisation parfois grossière de NiGHTS : Journey of Dreams avait du charme, ou que Sonic Riders : Zero Gravity n'est pas siiii moche que ça. Il est souvent possible d'excuser les quelques grossiéretés graphiques (dans le sens technique du terme) de tes jeux par la grande recherche artistique qu'il y a derrière, mon cher Sega adoré, mais là... Là...

On est en 2008 tout de même, et il n'est pas possible de porter comme ça un jeu aux graphismes "réalistes" vieux de dix ans! Le style réaliste est celui qui vieillit le plus mal vu qu'il est toujours à la recherche de la plus grande réussite technique possible. Alors oui, c'est sûr, The House of the Dead 2 était très réussi il y a dix ans. Mais aujourd'hui, il semble un peu... désuet (oui, j'aime les euphémismes).


Y'a pas à dire, celui-là, il a perdu la tête! *rires enregistrés*

Je ne peux pas nier que c'est encore potable et jouable, mais... Enfin, c'est techniquement inférieur à presque tout ce que vous avez pu voir sur PS2, Xbox, GameCube ou Wii ces quelques dernières années. Les textures bavent autant qu'un terre-neuve en chaleur (ou moi devant des informations d'un nouveau Phantasy Star), les couleurs sont presque aussi criardes que si c'était colorié par ma nièce de 2 ans... Et que dire de la modélisation générale? Même un bûcheron qui serait catcheur à ses heures perdues aurait eu plus de délicatesse et de finesse dans le tracé des contours.

En bref, ce jeu apparait aujourd'hui graphiquement assez raté, aussi bien artistiquement que techniquement (des jeux techniquement moches peuvent aujourd'hui encore être jolis : prenez donc Mario 64 ou Phantasy Star Online!), et c'est bien dommage. Il s'agit véritablement d'un portage pur et dur d'un titre vieux de dix longues années... Et que dire du design général du bestiaire? Ils ne sont pas moches en soi, mais qu'est-ce qu'ils sont kitsch! On se croirait en face de la palme d'or du nanard de l'année tant le character design semble dépassé. Certains monstres ont encore assez la classe (je pense notamment au boss du premier niveau, une sorte de géant sa tête accompagnée d'une bête volante), autant d'autres vont plus vous faire rire qu'autre chose. Heureusement, après votre passage, il n'en restera plus grand choses des monstres.

Ceci dit, n'allez pas croire que le plaisir du jeu en est gâché! Malgré des graphismes totalement à la ramasse, les sensations sont toujours là...

Episode 3

Ca pique beaucoup moins les yeux que le second épisode, mais c’est clairement pas du niveau d’une Wii poussée à son maximum. D’ailleurs, il faut savoir que le jeu est sorti sur Xbox en 2003, donc il commence à dater.

Mais loin de moi l’idée de lui cracher dessus ! A part son aspect plus sérieux et moins délirant, j’peux pas dire que c’est moche. C’est même plutôt bien foutu. Les monstres sont bien animés, on peut les démembrer comme pas possible, et la caméra nous donne une sacrée impression. Elle est nerveuse, ça bouge bien sans aucuns ralentissement, c’est dynamique, ya des monstres par dizaine un peu partout, des gros boss bien grands, toussa, ça fait plaisir à voir.

Les couleurs sont volontairement assez ternes, vu qu’on est dans un monde post apocalyptique. Par contre, j’ai pas noté tant que ça d’alliasing et de textures bavantes. Y en a forcément, mais beaucoup moins que son petit frère.


J'ai mangé un truc qui passe pas. J'ai super mal au bide >_<

GROAAAR (MUSIQUES & SONS EN ZOMBIE)

Episode 2

L'ambiance est un des points les plus importants d'un jeu de panpan-tuetue. Il faut que le joueur se croit dans l'univers que dépeint le titre. Il faut qu'il ait l'impression d'être véritablement entouré de monstres sanguinaires voulant vous zigouiller, écrabouiller, torturer, Mickiser ou encore léchouiller. Et sur ce point-là, The House of the Dead 2 fait très fort. Enfin, assez en fait.

Le mauvais côté des choses est que, comme les graphismes, ça fait assez kitsch. Peut-être que "kitsch" n'est pas le bon terme désignant la bande-son... Je pense qu'on parlerait plutôt de old-school. Le tout fait très "fin des années 90", avec le genre de délires qu'on pouvait trouver dans les jeux P$ ou Saturn. Il y a beaucoup de voix, généralement désespérées ou effrayantes, qui contribuent à construire une sorte d'ambiance de peur générale qui vous secoue le ventre (notamment quand on a presque plus de vie, surtout qu'on en a pas beaucoup. Les chats ont de la chance, ils en ont neuf de base. Racistes de Sega). Malgré des graphismes assez rétro et "moches", cette quantité de voix digitalisées aide le joueur à se prendre vraiment pour un héros des temps modernes sauvant la veuve et l'orphelin. Et ça, moi, j'aime bien.


Le problème avec les expériences ratées dans les jeux vidéo, c'est qu'elles ont souvent tendance à produire des résultats identiques.
Aujourd'hui, l'attaque des clones.

Les musiques elles sont sacrément rétro. On sent vraiment une grande inspiration Mega Drive avec des instruments plus "modernes", ce qui est plus qu'agréable. Les musiques tentent de vous happer dans ce monde d'horreur virtuel, mais elles ne réussiront à attirer probablement que les nostalgiques des musiques de jeux vidéo. Alors que les épisodes suivant The House of the Dead 2 feront un peu plus dans l'Hollywoodien (ce qui n'est pas une excellente chose en soi ceci dit), celui-ci fait bien plus dans le old-school qu'on ne pourrait l'imaginer. Certaines mélodies, assez clichées et vieux jeu, pourront en faire rire certains (tu m'étonnes, avec un écart de dix ans entre la création et le portage...), mais elles restent néanmoins particulièrement délectables. Seuls les "connaisseurs" apprécieront j'imagine.

Episode 3

Bon, il est temps que ce test se termine, parce que l’autre Fry dit tout avant moi ! J’aurais choisi de faire le test de l’épisode 2, j’aurais dit plus de choses, mais là, c’est quasi pareil. On a le même reload mythique, les bruits de flingues sont bourrins, les monstres font les mêmes bruits, et les musiques sont ultra old school. Que dire de plus ? Bah rien justement… ah ! C’est frustrant ce test >_<


Ya pas que les ennemis qui sont bizarre…

DUREE DE VIE

Episode 2

Celle de vos ennemis n'est pas longue, celle de votre avatar virtuel l'est un peu plus, ces enfoirés de chats eux en ont pour un bout de temps, et le jeu en général dispose d'une très grande rejouabilité. Tant mieux non? Le jeu en lui-même n'est techniquement pas long à finir (environ trente minutes), mais encore faut-il y arriver du premier coup, car The House of the Dead 2 est un jeu assez dur (voilà qui fera plaisir aux frustrés!) en plus d'être assez éprouvant. C'est que, mine de rien, changer constamment de position tout en tirant en dehors de l'écran, ça fatigue! Et une fois fini, il est toujours possible de le recommencer en utilisant des chemins différents auxquels on accède soit en les choisissant nous même, soit en réussissant certaines épreuves. Au final, comptez un bon gros bout de temps pour le finir (que de précisions!). De plus, on y revient très facilement, comme tout jeu d'arcade à l'ancienne, alors tout va bien.

Le jeu est également bourré de modes de jeux plus sympas les uns que les autres (quoique...). Nous disposons donc d'un mode deux joueurs (encore heureux) ainsi que de deux modes solos pour le jeu original : celui comme en arcade (de la borne de y'a dix ans), et celui où vous pouvez vous ajouter des vies ou autre. Le mode de tarlouze quoi (comme Micke). Une sorte de mode mission est également disponible et vient rallonger encore un peu la durée de vie, où on vous demandera, par exemple, d'abattre un certain nombre d'ennemis. Classique, mais efficace (et surtout déjà disponible sur la version Dreamcast). N'oublions pas non plus les classements! Est c'est là où Sega fait fort, vu que le classement se fait uniquement au niveau local... Et oui! Contrairement à NiGHTS ou Sonic Riders, vous n'aurez même pas le droit d'aller voir sur internet si Micke est si mauvais qu'on le dit! C'est vraiment, vraiment triste, et prouve une fois de plus qu'il ne s'agit rien d'autre que d'un simple portable fait à la va vite.

Je suis méchant, j'allais presque oublier qu'en plus d'avoir ajouté une nouvelle action, les gens de chez Sega ont aussi implémenté un nouveau mode de difficulté nommé "extreme", où les ennemis sont plus forts et où vos tirs ont besoin d'être encore plus précis. Le genre de truc qui se programme en deux ou trois jours, où il suffit simplement de retoucher le code ici et là. Ils ne sont pas cons chez Sega...

Episode 3

C’est super chiant de passer après Fry dans ce test, mais bon, ça me fait moins de boulot, donc c’est pas plus mal. En effet, tout comme l’épisode 2, l’opus numéro 3 se termine en quelques 30 minutes… C’est franchement pas terrible, mais si on est pas habitué à ce type de jeu, on aura quand même un peu de mal à le terminé dès la première fois. Et ce ne sont pas les modes de jeu qui vont augmenter la durée de vie à plus de 100h, puisque c’est du domaine du classique : mode arcade, mode contre la montre, mode boss, mode entrainement. En gros, on se fait toujours le mode arcade, en essayant de faire le plus gros score possible et en prenant les différents (nombreux) chemins. Et tout comme les autres épisodes, ces chemins se prennent soit manuellement parce qu’on nous le demande, soit en effectuant des actions bien spécifiques, genre sauver un perso qui est en train de se faire bouffer par des maychamps.

Heureusement que la rejouabilité, la difficulté (si on fout ça en méga dur) et le mode multi sont assez accrocheur, même si je regrette encore une fois le portage pur et dur, en zappant totalement un mode Online qui aurait été le bienvenu.

EN BREF...

Muhahahahahaha ! Fry a oublié de me filer ses notes, donc je vais noter pour les deux jeux en même temps.

HISTOIRE : 15/20
Les histoires sont volontairement bidon, série Z à mort, kitch en veux tu en voilà. Après, oui, faut aimer, mais sérieux, on s’en fout pas mal de l’histoire dans ce style de jeu.

GAMEPLAY : 18/20
Si on aime les jeux de shoot sur écran, The House of the Dead 2 & 3 est parfait. Bon après oui, faut pas en demander de trop, vu qu’on est sur des rails.

GRAPHIMES : 12/20
Avec un épisode 2 qui se tape 10 ans dans la gueule, heureusement que le 3 est là pour remonter la moyenne. Loin d’être une vitrine technologique, les deux titres sont quand même vu comme un véritable foutage de gueule de la part de Sega qui nous a habitué à bien mieux. Franchement, un lifting, même rapide, ça n’aurait pas été du luxe…

MUSIQUES et SONS : 14/20
Beuhhh !!! Délicieusement kitch ! Reload !

MULTIJOUEURS : 15/20
Bah c’est impec. Les deux viseurs bougent bien à l’écran, ya que dalle qui lague (encore heureux !). Le seul problème vient de ce qui vient juste après…

ONLINE : 0/20
Ya rien. Le pire, c’est quand même que sur le carton du pack, on voit la boite du jeu avec le logo Wifi Connection. Mais sur la boite du jeu, ya rien ^_^

DUREE DE VIE : 10/20
Le tout se termine à fond de chez fond en 2h, si on galère un peu en mode normal. Le pack est quand même vendu 40€, et j’trouve ça un peu gros pour 2h de jeu.

Note Finale : 12/20
Bah ouais, 12. C’est pas si mal, mais c’est pas si bien. En fait, d’un point de vu de joueur de shoot arcade, j’trouve que les deux épisodes sont vraiment excellents, surtout le troisième. C’est bourrin, dynamique, drôle, kitch, assez dur si on met la difficulté au maximum. Mais voilà, les graphismes accusent leur âge, et l’absence d’un mode online bouffe aussi pas mal la note.

Fry, agent spécial sur l'épisode 2
Frostis Advance, agent de la mort sur l’épisode 3


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